Paix

Vendredi 25 septembre 2009 5 25 09 2009 01:45

 

«Le dialogue est la véritable alternative à la guerre»

«Le dialogue est la véritable alternative à la guerre»

Appel à la paix lancé par les représentants des grandes religions lors de leur rencontre de Cracovie (6 – 8 septembre 2009)



Nous, hommes et femmes de religions différentes, nous nous sommes donné rendez-vous dans l’antique cité de Cracovie, en Pologne, soixante-dix ans après le début de la Seconde Guerre mondiale: pour prier, pour dialoguer, pour faire grandir un humanisme de paix. Nous rendons hommage à la mémoire de Jean-Paul II, fils de cette terre. Il a été un maître de dialogue et un témoin tenace de la sainteté de la paix, offrant une vision en des temps difficiles: l’esprit d’Assise.
Cet esprit a inspiré bien des changements pacifiques du monde. Ainsi, en 1989, il y a vingt ans, la Pologne et l’Europe de l’Est ont retrouvé leur liberté. C’est en septembre 1989, à Varsovie, que des hommes et des femmes de différentes religions, réunis par la Communauté de Sant’Egidio, ont proclamé leur amour pour la paix: «Jamais plus la guerre!». Nous sommes restés fidèles à cet esprit, quand bien même au long de ces dernières années beaucoup aient cru que la violence et la guerre pouvaient résoudre les problèmes et les conflits de notre monde.


On a souvent oublié la leçon amère de la Seconde Guerre mondiale. Elle a été pourtant une immense tragédie de l’histoire humaine. Nous nous sommes rendus en pèlerins à Auschwitz, conscients de l’abîme dans lequel l’humanité s’est engouffrée. Il fallait descendre dans cet abîme du mal pour mieux comprendre le cœur de l’histoire! On ne peut pas oublier tant de souffrance!


Il faut regarder les souffrances de notre monde: les peuples en guerre, les pauvres, l’horreur du terrorisme, les victimes de la haine. Nous avons écouté le cri de tous ceux, trop nombreux, qui souffrent. Des peuples entiers sont l’otage de la guerre et de la pauvreté, beaucoup doivent quitter leur maison, beaucoup ont disparu, ont été enlevés, ou vivent dans l’insécurité.


Notre monde est désorienté par la crise d’un marché qui se croyait tout-puissant et par une mondialisation qui risque d’être sans âme et sans visage. La mondialisation est une occasion historique, même si on a souvent choisi de la vivre dans la logique de l’affrontement entre civilisations et reli­gions. Le monde ne pourra jamais trouver la paix sans dialogue entre les peuples. Aucun homme, aucune peuple, n’est une île!


Nos différentes traditions religieuses disent toutes avec force qu’un monde sans esprit ne sera jamais humain. Elles montrent le chemin du retour vers Dieu, qui est l’origine de la paix.
L’esprit et le dialogue donneront une âme à un monde globalisé! Un monde sans dialogue sera l’esclave de la haine et de la peur de l’autre. Les religions ne veulent pas la guerre, elles ne veulent pas être utilisées pour la guerre. Parler de guerre au nom de Dieu est un blasphème. Jamais une guerre n’est sainte. L’humanité est toujours vaincue par la violence et la terreur.


L’esprit et le dialogue nous montrent le chemin pour vivre ensemble dans la paix. Nous avons découvert encore plus clairement à quel point le dialogue libère de la peur et de la méfiance envers l’autre. C’est la grande alternative à la guerre. Le dialogue n’affaiblit l’identité de personne, et permet de découvrir le meilleur de soi et de l’autre. Rien n’est jamais perdu avec le dialogue. Le dialogue écrit l’histoire la plus belle, alors que l’affrontement creuse des gouffres. Le dialogue est l’art du vivre ensemble. Le dialogue est le don que nous voulons offrir au XXIe siècle.


Cheminons donc, sans oublier la mémoire de la Seconde Guerre mondiale et la prophétie de Jean Paul II, en tant que pèlerins de paix, bâtissant avec patience et audace une nouvelle saison de dialogue, qui unira dans un esprit de paix ceux qui se haïssent et qui s’ignorent, tous les peuples et tous les hommes. Que Dieu accorde au monde entier, à tout homme et toute femme, le don merveilleux de la paix!





Source: www.santegidio.org/index.php?pageID=903&res=1&idLng=1063&idEvento=87

hd. Depuis 1986, la Communauté de Sant’Egidio, qui a son centre dans l’église romaine du même nom, organise chaque année une rencontre de paix des religions du monde, à l’origine initiée par le pape Jean-Paul II. Cette année-ci, la rencontre a eu lieu à Cracovie, en Pologne. Vous trouverez de plus amples informations concernant cette ren­contre pour la paix sur le site Internet de la Communauté de Sant’Egidio www.santegidio.org/fr/index.html.


http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=1781 http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=1781



http://www.alterinfo.net/Le-dialogue-est-la-veritable-alternative-a-la-guerre_a37106.html?com#com_980404



Par Eva R-sistons au choc de civilisations - Publié dans : Paix - Communauté : Le Monde Spirituel
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Mardi 9 juin 2009 2 09 06 2009 16:25

http://juif.org

Contre le choc de civilisations :

M. Barack Obama affiche un changement de ton radical par rapport à ses prédécesseurs vis-à-vis du monde arabe et du monde musulman, comme vis-à-vis du conflit israélo-palestinien, dont la résolution sur la base du droit international est une question centrale. Des mesures concrètes s’imposent pour contraindre Israël à respecter enfin le droit international. L’Europe et la France ont en ce sens un rôle à jouer comme l’exigent de plus en plus nombreux les citoyens.

C’est une véritable rupture de ton avec celui de son prédécesseur que vient d’afficher le président des Etats-Unis, M. Barack Obama, pour sa première visite dans le monde arabe

D’abord, après la politique guerrière mise en œuvre par les néo-conservateurs américains engagés dans une croisade au nom du « choc des civilisations », il en a appelé à une nouvelle ère de relations entre les Etats-Unis et le monde musulman.

Ensuite, estimant qu’une course aux armements nucléaires entraînerait la région dans « une voie extrêmement dangereus e », il s’est prononcé, à nouveau, pour un monde sans armes nucléaires et a assuré que « toute nation -y compris l’Iran- doit avoir le droit d’accéder à la puissance nucléaire pacifique » si elle se conforme au Traité de non prolifération nucléaire.

Le président américain a également réitéré son engagement à soutenir les aspirations du peuple palestinien à la création d’un Etat indépendant, sans toutefois fonder la solution du conflit sur le droit international et en se limitant à la « feuille de route ». Il a de nouveau affirmé que « La colonisation israélienne doit cesser ». Tout en qualifiant les liens entre les Etats-Unis à Israël d’ « inaltérables », il a souligné que « la situation pour le peuple palestinien est intolérable ». Reconnaissant le soutien dont jouit le Hamas auprès d’une partie du peuple palestinien, il l’a en même temps appelé à « mettre fin à la violence », notamment pour « jouer un rôle », « répondre aux aspirations des Palestiniens, et unifier le peuple palestinien ». Il tient là aussi des propos différents de ceux de son prédécesseur. Il ne s’est toutefois pas engagé dans la voie du retrait de ce mouvement de la liste des organisations terroristes ni dans la voie du dialogue pourtant incontournable.

M. Barack Obama tient un discours qui se veut « équilibré ». En fait, alors qu’Israël poursuit l’occupation de la Palestine, première des violences, et que le peuple palestinien résiste au siège insupportable de la bande de Gaza qui se poursuit –depuis plus de trois ans- après vingt-deux jours de massacres, résiste à l’occupation, à la colonisation de la Cisjordanie notamment à Jérusalem-Est, au mur de l’annexion, à l’étouffement économique et social qu’imposent des centaines de barrages militaires, aux démolitions de maisons, aux agressions militaires meurtrières, au maintien en détention de quelque 11.000 prisonniers politiques… le président américain réclame des gestes « de part et d’autre ».

Il n’empêche : les dirigeants israéliens ont vu dans ce discours du président américain une rupture par rapport à la politique de George W. Bush, lequel n’a eu de cesse de soutenir de façon inconditionnelle la politique colonisatrice de Tel-Aviv.

En fait, nul ne doute plus qu’il ne peut y avoir de paix au Moyen-Orient tant que le conflit israélo-palestinien demeure irrésolu ; c’est aussi ce que recommandait en décembre 2006 la commission bipartisane sur l’Irak dirigée par M. James Baker et M. Lee Hamilton, qui prônait une totale réorientation de la diplomatie américaine dans la région et mettait en lumière la centralité de ce conflit.

La paix passe par la mise en œuvre des droits nationaux du peuple palestinien et du droit international.

M. Barack Obama annonce vouloir créer un climat propice à la reprise des pourparlers. Mais cela pourtant ne saurait suffire. Il faut désormais des actes concrets pour contraindre enfin Israël à respecter ses engagements et les résolutions des Nations unies, que Tel-Aviv viole systématiquement depuis plus de soixante ans.

Or, Barak Obama a indiqué ne pas vouloir imposer la paix.

La France et l’Europe doivent s’engager dans la voie de la paix. Les déclarations ne suffisent plus. L’Europe, sous l’impulsion de la France, ne saurait légitiment s’engager dans la voie d’un « rehaussement » honteux de ses relations avec Tel-Aviv. Elle doit au contraire suspendre l’accord d’association avec Israël tant que cet Etat continue de violer le droit international et ses propres engagements. Elle doit intervenir avec détermination pour une véritable conférence de paix fondée sur le droit international, avec des garanties et un calendrier précis d’application. Une conférence est envisagée cet été à Moscou. Ira-t-elle dans ce sens ? Les citoyens, engagés de plus en plus nombreux dans le mouvement de solidarité avec la Palestine et pour la paix, détiennent la clé de l’avenir pacifique de la région et plus largement. Notre association doit y trouver motif à un rehaussement de son action.

Paris, le 6 juin 2009

Sur ce site, à visiter :
http://www.france-palestine.org/

Je vous rappelle que vous pouvez parrainer des petits Palestiniens
ce qui d'ailleurs fera vivre toute leur famille
voir le site http://www.france-palestine.org/

Soutenir aussi contre le 2 poids 2 mesures,
le prisonnier  franco-palestinien injustement détenu
ici http://www.france-palestine.org/

Toutes les dernières nouvelles, analyses etc
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http://www.france-palestine.org/

 

Par Eva R-sistons - Publié dans : Paix - Communauté : Annuaire de blogs
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Vendredi 15 mai 2009 5 15 05 2009 19:21




Benoît XVI assure que la paix
est possible en Terre Sainte


Benoît XVI a achevé vendredi huit jours d'un pèlerinage en Terre sainte qui l'a conduit de la Jordanie à
Israël en passant par la Cisjordanie, en lançant un message d'espoir pour le Proche-Orient et en renouvelant son appel à la création d'un Etat palestinien indépendant. Lire la suite l'article

Au dernier jour de sa visite, le pape a visité vendredi matin l'Eglise du Saint-Sépulcre à Jérusalem, site de la crucifixion, de la mise au tombeau et de la résurrection de Jésus, selon la tradition chrétienne.

Le souverain pontife s'est agenouillé pour embrasser la Pierre de l'Onction, sur laquelle le corps de Jésus aurait été placé après sa crucifixion. Puis il est entré dans la structure marquant l'emplacement du tombeau du Christ et s'est recueilli seul pendant plusieurs minutes, agenouillé et les mains jointes.

Il a ensuite lancé un message d'espoir, affirmant que la paix était possible au Proche-Orient. "Les Evangiles nous donnent l'assurance que Dieu peut tout renouveler, (...) que les fruits amers de la récrimination et de l'hostilité peuvent être vaincus, et qu'un avenir de justice, de paix, de prospérité et de coopération peut apparaître pour chaque homme et chaque femme, pour toute la famille humaine, et en particulier pour ceux qui vivent sur cette terre si chère au coeur du Sauveur."

C'est avec ces "mots d'encouragement", a-t-il souligné, que "je conclus mon pèlerinage dans les lieux saints de notre rédemption et renaissance dans le Christ". Dans la matinée, Benoît XVI a également rencontré les patriarches des Eglises arménienne et gréco-orthodoxe de Jérusalem.

Mais avant de s'envoler pour Rome, il est revenu sur la situation politique dans la région, appelant à la reconnaissance "universelle" de l'Etat d'Israël et réitérant son soutien à la création d'un Etat palestinien.

"Qu'il soit universellement reconnu que l'Etat d'Israël a le droit d'exister et jouir de la paix et de la sécurité dans des frontières internationalement acceptées", a-t-il déclaré sur le tarmac de l'aéroport international Ben Gourion de Tel Aviv, en présence des président et Premier ministre israéliens Shimon Pérès et Benyamin Nétanyahou. "Que l'on reconnaisse également que le peuple palestinien a droit à une patrie souveraine indépendante", a-t-il poursuivi. "Que la solution à deux Etats devienne une réalité et ne reste pas un rêve." Le pape s'était déjà exprimé pour la création d'un Etat palestinien à Bethléem mercredi et à son arrivée en Israël lundi.

Lors de cette ultime allocution avant son départ, le souverain pontife a également semble-t-il voulu s'adresser à ceux qui ont ouvertement critiqué son discours sur la Shoah prononcé lundi au mémorial de Yad Vashem, certains Israéliens estimant qu'il n'était pas allé assez loin. Deux responsables de Yad Vashem ont notamment critiqué le fait que Benoît XVI n'ait pas prononcé les mots "nazis" ou "meurtre". Vendredi, le pape a souligné que les juifs avaient été "brutalement exterminés sous un régime impie" et a fait référence à ce qu'il a qualifié de "relations tendues" par le passé entre les juifs et l'Eglise catholique.

Le pape a aussi souligné que le mur de séparation érigé par Israël en Cisjordanie était l'un des spectacles "les plus tristes" qui aient marqué son pèlerinage. "Plus d'effusion de sang. Plus de combats. Plus de terrorisme. Plus de guerre", a-t-il également lancé avant de s'envoler pour Rome.

Shimon Pérès a qualifié la visite du pape de "démonstration profonde du dialogue durable" entre les juifs et les chrétiens. Malgré les critiques suscitées en Israël par cette visite, le rabbin israélien Ron Kronish, impliqué dans le dialogue interreligieux, estime de son côté que le pèlerinage de Benoît XVI a été un "succès" tant du point de vue du Vatican que de l'Etat d'Israël. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090515/twl-israel-pape-terre-sainte-951b410.html

Par Eva R-sistons au choc de civilisations - Publié dans : Paix - Communauté : Communauté spirituelle
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Mardi 12 mai 2009 2 12 05 2009 23:30

Vers la paix des civilisations : Le retour de la spiritualité




VIDEO


sur  http://www.dailymotion.com/video/x5qa76_y-roucaute-paix-des-civilisations_news

Durée : 12:20Pris le : 10 juin 2008


L’essai du philosophe Yves Roucaute
"Vers la paix des civilisations"
intéressera tous ceux
qui s'interrogent sur la destinée
d'un monde en proie aux fanatismes
et aux passions destructrices.


http://www.france24.com/fr/monde

Commentaire sur cette vidéo :


L'altérité est ambigüe. Si l'image de l'autre appelle la violence, ce dont, au fond, les religions "néolithiques" (pour reprendre le t d'YR) rendent compte dans le sacrifice, la "face du sacré" et sa promptitude à prendre de faibles innocents pour bouc-émissaire, elle est aussi la base du progrès par l'imitation cannibale.

Ce dont a si bien parlé René Girard qui a, à sa façon, montré que la paix se levait comme une pâte dans la violence dont nous sommes issus.

La paix des civilisations est en ce sens le tribu de toutes les guerres dont nous sommes faits. Mais à trop nier cette ambiguïté, à trop désigner le lieu du bien contre l'empire du Mal, on risque le retour de l'abominable au coeur même de la philosophie, comme le nazisme nous l'a malheureusement montré.

En ce sens, effectivement toute paix est d'une façon armée. Si le multilatéralisme est le primat donné à la guerre, mieux vaut un monde multipolaire qu'unilatéral fusse t-il proclamé du bien ! (PH)


_____________________________________________________________



Descriptions du produit


Présentation de l'éditeur

Le conflit des civilisations est une chimère, l'humanité avance vers la paix des civilisations ! Judaïsme, christianisme, islam, hindouisme, taoïsme, confucianisme, certaines mythologies aussi, convergent avec la Raison éclairée pour dire la nécessité de défendre l'homme dans sa diversité.

Car, nous dit le philosophe Yves Roucaute, si l'humanité a souffert et souffre encore, ce n'est pas d'un excès de spiritualité, mais bien de son manque, qui laisse place au mercantilisme, au relativisme, à l'intolérance, au matérialisme vulgaire et au communautarisme étroit.

Lorsque aucune solution ne peut réconcilier les peuples, l'homme spirituel, qu'il soit religieux ou laïc, défend la seule guerre juste, la guerre humanitaire. Mais punir les injustices ne suffit jamais à établir une " paix durable ", la " paix d'humanité ".

Que de traités de Versailles qui, au lieu de paix, distillèrent chez les battus ressentiment, haine et soif de vengeance !

L'homme doit aller au-delà de la compassion, au-delà du pardon même, pour adopter cette morale de la miséricorde qui permit de construire la paix en Europe, et qui permettra, demain, la paix durable au Moyen-Orient et sur le globe.

En recomposant une chaîne, sans cesse brisée et offensée, de l'humanisme et de la spiritualité, Yves Roucaute retrouve aussi ce qui fit la grandeur de la philosophie française. Regrettant que l'Europe ne soit pas encore en mesure d'être la Sparte d'aujourd'hui et que la France vive dans l'oubli de sa propre culture, il nous rappelle ces temps de l'hégémonie de la civilisation française, qui laïcisa la miséricorde par la théorie de la générosité issue de Descartes.

Avons-nous oublié que cet esprit universel porta son idéal de liberté, d'égalité et de fraternité en Europe, puis sur l'ensemble du globe, par ses La Fayette, ses instituteurs, ses french doctors ? Pour Yves Roucaute, seul cet esprit français est apte à donner les clefs universelles d'une paix durable, car il est l'esprit même de l'Histoire.

Biographie de l'auteur

Agrégé de philosophie, docteur d'État en science politique, agrégé de science politique, Yves Roucaute est professeur des universités si la faculté de droit de Paris X. Il dirige également les Cahiers de la sécurité et est l'auteur de nombreux ouvrages, dont La Puissance de la liberté, La République contre la démocratie, Les Démagogues, Splendeurs et misère des journalistes
...





Détails sur le produit

http://www.amazon.fr/Vers-paix-civilisations-retour-spiritualit%C3%A9/dp/2911751531

Par Eva R-sistons au choc de civilisations - Publié dans : Paix - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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Dimanche 29 mars 2009 7 29 03 2009 04:05



Sommet arabe: le plan de paix avec Israël
n'est pas sur la table pour longtemps

[ 28/03/09  - 16H13 - AFP  ]

© AFP - Karim Jaafar


Les ministres arabes des Affaires étrangères, réunis samedi à Doha pour préparer le sommet ordinaire annuel, ont averti Israël que le plan de paix arabe était toujours sur la table mais "pas pour longtemps", dans un projet de résolution à soumettre aux chefs d'Etat.


"L'initiative de paix arabe, qui est aujourd'hui sur la table, ne le sera pas pour longtemps", selon le texte du projet de résolution adopté par les chefs de la diplomatie et dont l'AFP a obtenu une copie.


"L'engagement arabe à maintenir cette initiative est tributaire de son acceptation par Israël", ajoute le texte. "Il n'est pas possible de parvenir à la paix tant qu'Israël persiste dans son obstination à refuser l'initiative de paix arabe".


Cette initiative, adoptée en 2002 et relancée en 2007, prévoit une normalisation des relations entre les pays arabes et Israël en échange du retrait israélien des territoires arabes occupés depuis juin 1967, la création d'un Etat palestinien avec Jérusalem-est pour capitale et un règlement "équitable et agréé" de la question des réfugiés palestiniens.


Israël a relevé des "aspects positifs" dans cette initiative d'inspiration saoudienne mais ne l'a pas formellement acceptée, principalement en raison de la mention faite au droit au retour des réfugiés palestiniens.


Déjà, le 2 mars, le ministre saoudien des Affaires étrangères, Saoud el-Fayçal, avait affirmé que l'initiative arabe "ne restera pas sur la table pour l'éternité".


http://www.juif.org/go-news-93054.php




Eva :

Ce plan représente un bon compromis,
acceptable par tous.

Pas de paix sans compromis, sans concessions.

Quand la Sagesse prévaudra-t-elle ?



- -

L'UE presse Netanyahou d'accepter un État palestinien souverain

Samedi 28 mars 2009

Par la voix du chef de la diplomatie tchèque, Karel Schwarzenberg, l'UE a enjoint le Premier ministre israélien pressenti, qui s'est toujours opposé à la création d'un État palestinien, de "respecter les engagements pris par le passé".


AFP - L'Union européenne a appelé vendredi le prochain gouvernement israélien à accepter le principe de la création d'un Etat palestinien, et menacé sinon d'en tirer les "conséquences".
  
Tant le gouvernement palestinien que le gouvernement israélien "doivent respecter les engagements pris par le passé, en particulier la solution à deux Etats et la reconnaissance de tous les accords des dernières années", a déclaré le chef de la diplomatie tchèque, Karel Schwarzenberg, lors d'une réunion avec ses homologues européens à Hluboka nad Vltavou, dans le sud de la République tchèque.
  
Si le nouveau gouvernement israélien que présentera Benjamin Netanyahu ne respectait pas cette condition, "les relations deviendraient très difficiles et nous devrions discuter des conséquences que l'UE en tirerait lors de notre prochaine réunion ministérielle", prévue fin avril, a-t-il ajouté.
  
M. Netanyahu est en train de parachever la formation d'un cabinet de droite, mais auquel se sont finalement ralliés les travaillistes.
  
Le futur Premier ministre israélien s'est toujours dit hostile à la création d'un Etat palestinien souverain. Il envisage uniquement pour les Palestiniens une autonomie élargie, ce qu'ils refusent catégoriquement, et évoque une "paix économique" prévoyant l'amélioration des conditions de vie des Palestiniens en Cisjordanie aux plans économique et de la sécurité.
  
Plusieurs autres ministres des Affaires étrangères de l'UE ont également jugé qu'un gouvernement israélien qui n'accepterait pas la solution de deux Etats palestinien et israélien vivant côte à côte serait inacceptable.
  
"Nous Européens exigeons que la mise en oeuvre d'une solution à deux Etats reste au premier plan", a déclaré l'Allemand Frank Walter Steinmeier.
  
"Les ministres des Affaires étrangères doivent envoyer un signal clair disant que si ce n'est pas le cas, l'UE ne pourra pas l'accepter" a ajouté le Luxembourgeois Jean Asselborn.
  
"Ne jugeons pas un livre par sa couverture", a cependant tempéré le Finlandais Alexander Stubb, notant que M. Netanyahu "en tant que Premier ministre il y a quelques années, avait fait beaucoup pour le processus de paix".
  
Il a malgré tout estimé que "le temps n'était pas venu" pour l'UE d'approfondir ses relations avec Israël, "parce qu'il y a un vide du pouvoir" des deux côtés, palestinien et israélien.
  
Fin 2008, l'UE avait décidé de rehausser le niveau de ses relations bilatérales avec l'Etat hébreu, mais depuis l'offensive à Gaza, ce processus est au point mort.
  
La Commission européenne a elle aussi appelé le futur gouvernement israélien à tenir les engagements passés, dans un message de son président José Manuel Barroso à M. Netanyahu.
  
La Commission "se tient prête à vous assister et à vous soutenir dans votre recherche de paix, de prospérité et de sécurité pour les peuples d'Israël et de la région, sur la base d'une vision de deux Etats vivant côte à côte en paix et dans la prospérité", a souligné M. Barroso.
  
Le président turc Abdullah Gül, en visite à Bruxelles lundi, a lui lancé une mise en garde à la droite israélienne.
  
"Lorsque le gouvernement entrera en fonction, nous espérons assister à un changement de la rhétorique" de la droite israélienne par rapport à l'époque où elle était dans l'opposition, a-t-il dit.
  
"Car si ces déclarations devaient continuer au gouvernement et devenir la politique du gouvernement, (...) la situation empirerait et cela entraînerait davantage de souffrances", a-t-il déclaré.
  
"C'est la raison pour laquelle je pense que les dirigeants israéliens agiront de manière responsable une fois au gouvernement", a encore souligné M. Gül.
  





Par Eva R-sistons au choc de civilisations - Publié dans : Paix - Communauté : JFORUM
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  • : Eva pour la communion des civilisations
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  • : religions paix chrétien musulman juif Politique
  • : Eva est une femme de paix, de consensus, s'opposant au "choc de civilisations", prônant la tolérance, le dialogue et même la communion de civilisations. Elle veut être un pont fraternel entre les différentes religions monothéistes. Elle dénonce les fondamentalismes, les intégrismes, les communautarismes sectaires et fanatiques, repliés sur eux, intolérants, va-t-en-guerre, dominateurs, inquisiteurs, haineux, racistes, eugénistes, impérialistes.
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