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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 20:13


Fichier:Clash of Civilizations world map.png


Samuel Huntington,
auteur du "Choc des civilisations",
meurt à 81 ans

Samuel Huntington, auteur du célèbre "Choc des civilisations" et considéré par ses pairs comme "l'un des plus influents politologues américains de ces cinquante dernières années", s'est éteint à la veille de Noël à l'âge de 81 ans. Lire la suite l'article

Samuel Huntington est mort le 24 décembre à Martha's Vineyard (Massachusetts, nord-est), l'île où il passait ses étés depuis 40 ans, selon le site internet de Harvard.

Ancien professeur au sein de cette prestigieuse université de la côte Est des Etats-Unis, Samuel Huntington n'avait cessé de donner des cours qu'en 2007, après 58 ans de bons et loyaux services, précise le site. Diplômé à 18 ans d'une autre grande université américaine, Yale, il avait commencé à enseigner à Harvard, près de Boston (Massachusetts) où il vivait, à l'âge de 23 ans.

Né le 18 avril 1927 à New York, il était l'auteur, co-auteur ou éditeur de 17 ouvrages et 90 articles scientifiques, sur la politique américaine, la démocratisation, la politique militaire, la stratégie, ou encore le développement, a précisé Harvard.

Il est surtout connu à l'étranger pour son best-seller, "Le choc des civilisations", publié en 1996 et traduit dans 39 langues.

Il y développe l'idée que dans le monde de l'après-guerre froide, les conflits violents n'opposeraient plus les Etats-nations mais naîtraient des différences culturelles et religieuses entre les grandes civilisations.

Il comptait parmi elles l'Occident (l'Europe de l'Ouest et les Etats-Unis), les civilisations latino-américaine, islamique, africaine, orthodoxe (autour de la Russie), hindoue, japonaise et sino-vietnamo-coréenne.

"Je reste persuadé", disait-il en 2007 dans une interview à Islamica Magazine, "que les identités, les affiliations et les antagonismes culturels ne joueront pas seulement un rôle, mais un rôle majeur dans les relations entre Etats".

"Dans le monde entier, des gens étudiaient et débattaient de ses idées", a réagi l'économiste Henry Rosovski, son ami depuis près de 60 ans, cité par le site. "Chacun de ses livres a eu un impact", a-t-il poursuivi, soulignant qu'"ils font partie de notre vocabulaire".

Jorge Dominguez, l'un des vice-doyens de Harvard, l'a décrit comme "un des géants de la science politique dans le monde au cours du dernier demi-siècle. Il avait le chic pour poser la question cruciale mais dérangeante. Il avait le talent et l'intelligence pour formuler des analyses capables de résister au temps".

Pour le professeur Stephen Rosen, spécialiste des affaires militaires et de sécurité nationale, "l'intelligence brillante de Samuel Huntington était reconnue par les universitaires et les hommes d'Etat qui avaient lu ses livres à travers le monde. Mais ceux qui le connaissaient l'aimaient car il combinait une loyauté féroce envers ses principes et ses amis et un plaisir à se confronter à ceux qui s'opposaient à ses idées".

Selon sa femme Nancy Arkelyan Huntington, avec qui il était marié depuis 51 ans, Samuel Huntington, dont le dernier livre "Qui sommes nous? Identité nationale et choc des cultures" est paru en 2004, s'était toujours placé en politique du côté démocrate.

Il avait travaillé à la Maison Blanche pour le Conseil de sécurité nationale de Jimmy Carter en 1977 et 1978.

Pour Timothy Colton, professeur à Harvard et spécialiste de la Russie, Samuel Huntington "était ancré dans la vie américaine et dans son identité américaine mais il a fini par s'attaquer à des questions beaucoup plus larges". Ses dernières recherches portaient ainsi sur les liens entre religion et identités nationales.

Le site de Harvard ne donne pas d'indication sur la cause de sa mort, mais rappelle que sa santé déclinait depuis l'automne 2005. Il doit être enterré à une date non précisée au cours d'une cérémonie familiale à Martha's Vineyard.


http://fr.news.yahoo.com/2/20081227/tcu-samuel-huntington-auteur-du-choc-des-0b4785e.html




Livre de Samuel Huntington -
Wikipedia.org
 

Pour le professeur Huntington, la chute du Mur de Berlin annonce le passage d'un monde caractérisé par des clivages idéologiques, entre communisme et capitalisme, ou impérialisme et anti-impérialisme, à un monde marqué par des clivages culturels. Pour appuyer cette thèse, Huntington montre que la chute des idéologies s'est accompagnée d'une résurgence des sentiments identitaires, que ce soit dans le monde musulman, avec le réveil de l'islam radical, qu'en Asie ou dans les pays d'Europe orientale, qui ont fait leur révolution au nom de leur nation et de leur culture, comme en Pologne.

Le deuxième temps de la thèse du grand seigneur d'Huntington consiste à avancer que ce réveil identitaire ne s'affirme plus par le biais des nations, comme au XIXe et au XXe siècle, ni des ethnies, mais à l'échelle civilisationnelle, du fait de la mondialisation des échanges. Or, pour Huntington, les civilisations ont toutes pour origine une grande religion, qui en a formé le socle moral et politique.




  • Les premiers arguments visibles du livre sont des faits d'actualité


  • D'autres arguments rappellent les analyses historiques

  • Samuel Huntington critique par ailleurs l'idée d'une
    Civilisation Universelle
    • Pour lui, la Civilisation Universelle qu'il appelle la Civilisation de Davos, celle qui rassemble des hommes du monde entier partageant les mêmes valeurs (Démocratie, droits de l'homme, liberté économique et libéralisme), ne représente qu'une infime part de la population mondiale, ce qui est insuffisant pour donner une civilisation universelle homogène.
  1. En proportion, de plus en plus de guerres ont désormais un caractère ethnique.

  2. Dans son livre, Huntington décrit les
    civilisations suivantes :



    Remarques : Huntington précise qu'on ne peut pas parler de civilisations bouddhiste ou juive. Le
    bouddhisme est une grande spiritualité mais son extinction en Inde et sa capacité à se fondre dans des modèles préexistants ne permettent pas d'en faire le socle d'une grande civilisation. En ce qui concerne le judaïsme, sa faiblesse démographique est antinomique avec la définition même de civilisation et l'identification subjective des juifs est complexe : de nombreux juifs diasporiques se reconnaissent comme juifs mais pas comme Israéliens, se réclamant de fait comme membres de leur civilisation de rattachement...



    Les conflits civilisationnels peuvent selon Huntington se manifester de plusieurs manières :


    1. entre deux civilisations sur leurs frontières : cas de l'Islam au contact des autres civilisations (
      Bosnie-Herzégovine, Cachemire, Nigéria...) ;
    2. entre civilisations du fait de la domination de l'Occident : les autres civilisations cherchent à s'affirmer face à un Occident dominateur ;
    3. à l'intérieur d'une civilisation : lutte de pouvoir pour le contrôle d'une civilisation, comme la lutte entre islamistes et réformateurs dans le monde islamique ;
    4. lutte à l'intérieur d'un pays : cas d'un pays déchiré entre plusieurs civilisations (Huntington cite la Turquie, le Mexique, la Russie et l'Australie).


  3. Cette théorie est contestée dans les milieux intellectuels et universitaires nord-américains.


    Elle constitue un tenant de la base
    idéologique de la guerre contre le terrorisme[2]. Parmi les détracteurs de M. Huntington et de sa thèse géopolitique figurent Naipaul, auquel se joint Edward Saïd dans l'introduction à la nouvelle édition de son ouvrage L'Orientalisme ; ils s'inscrivent en faux par rapport à cette définition des rapports du Monde.


    1) Critiques d’ordre géopolitique

    La thèse d’Huntington offre un axe de lecture tentant mais réducteur et simplificateur du monde d’aujourd’hui. En effet, le découpage des aires civilisationnelles est arbitraire et l’auteur lui-même reconnaît quelquefois la faiblesse de certains choix, comme l’incertitude de l’existence d’une civilisation sub-saharienne. Quant à la civilisation musulmane, elle masque l’extrême complexité des différentes tendances de la religion et les éventuels conflits internes.

    Par cette grille sont ignorés la présence de conflits au sein même de ce qu’il appelle les civilisations, tels les affrontements interethniques (Bosnie, Rwanda), avec les cultures « en guerre contre elles-mêmes » (Yvon Le Bot), mais aussi les conflits de territoire comme celui du Cachemire entre l’Inde et le Pakistan, ou encore l’enjeu du pétrole au Moyen-Orient.

    Ensuite, outre le manque de pertinence du critère géographique pour le tracé pour le moins approximatif de ces aires, le choix du facteur de la religion comme facteur déterminant occulte complètement d’autres variables géopolitiques (D Cohen pour la comparaison de pays voisins), économiques, … La thèse est en effet particulièrement contredite par le libéralisme économique contemporain et capitaliste par la voix de la mondialisation, qui montre que chaque aire considérée échange avec les autres et tend à s’uniformiser avec le reste du monde. L’ASEAN seule montre le recoupage de plusieurs aires d’une zone de libre-échange. Abdelwaheb Meddeb, auteur de La maladie de l'Islam, s’oppose à une telle conception en montrant comment le fondamentalisme n’est pas spécifique à une religion mais touche bien toutes, notamment à cause justement des rapports et des échanges avec les autres cultures.


    2) Critiques d'ordre anthropologique

    Pour Huntington, une civilisation est valable par sa définition essentialiste. En effet, chacune aurait son identité propre et serait comme un bloc revanchard, cohérent, anhistorique et intègre. Or en réalité les civilisations se caractérisent par leur capacité à s’ouvrir à l’extérieur et à échanger avec d’autres pour apporter et recevoir.

    Cette interprétation du monde actuel peut être dangereuse, car pouvant légitimer des politiques qui ont tendance à lui conférer une réalité : c’est la dérive des prophéties auto-réalisatrices.

    Il ne tient pas compte non plus du métissage possible entre les cultures et il considère même que certaines civilisations ne seraient pas en capacité de pouvoir se moderniser. Or cette conception est assez égocentrée sur une conception occidentale du progrès


    L'un des premiers ouvrages maîtres sur les questions des
    identités et des civilisations a été celui de l'historien français Fernand Braudel (Grammaire des civilisations, 1987). Samuel Huntington s'appuie fortement sur l'œuvre de Braudel, cité à de nombreuses reprises.



  4. Samuel Huntington, Le Choc des Civilisations, Odile Jacob, Paris, 2007, p 15
  5. « Depuis le 11 septembre, l’un de ces monstres est invoqué d’un studio de télévision à l’autre par ceux qui dénoncent la menace que représentent ces barbares pour notre civilisation capitaliste mondiale. » Tariq Ali, « Au nom du "choc des civilisations" », Le Monde Diplomatique, octobre 2001.

  6. Fin de l'histoire
    , une théorie qui lui fut opposée dans les années 1990
  7. Civilisation universelle
  8. Terme repris et développé dans Manhattan-Kaboul
  9. Culture

  10. (fr)
    « Le "Choc des Civilisations" aura vécu » [archive], Afidora
  11. (en) "The Clash of Civilizations?" [archive] -- Texte complet tel que paru dans Foreign Affairs 1993
  12. (en) La thèse revisitée dans le "contexte post-11 septembre" [archive]

  13. Il existe un blog qui dénonce le choc de civilisations,
    http://eva-communion-civilisations.over-blog.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Choc_des_civilisations#Liens_externes



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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 10:12
Mardi 2 décembre 2008

Depuis le 28 novembre et jusqu’au 8 décembre, nos frères musulmans vivent une période très importante : les 10 premiers jours du moi sacré de Dhul-Hijjah. Cette période s’achève par le Hajj (pèlerinage à la Kaaba, temple érigé par Abraham - le 6 décembre) et la fête de l'Aid el Adha deux jours plus tard (le 8 décembre). Durant cette période, les musulmans pieux s’efforcent d’intensifier leur piété et leur vie spirituelle.





Dhul-Hijjah



Je souhaite à tous mes frères et soeurs de l’islam
un mois de Dhul Hijja riche de bénédictions spirituelles !
Que leur piété intensifiée nourrisse leur amour pour toute l’humanité,
leur quête de bonté, de justice, de pardon, de misericorde et leur participation à la venue d’un monde meilleur !


Puisse la perfection d’Abraham-Ibrahim
dans la confiance et le don
devenir la nôtre !
Puisse le souvenir vivant d'Abraham-Ibrahim,
notre père à tous, l’ami de Dieu,
nous inciter toujours plus à nous entraider dans le bien
et à nous rassembler au-delà de nos divisions
dans une même volonté de servir le bonheur de l’humanité !
Amen! Amin !






L’Aid al-Adha (Fête du Sacrifice), appelée aussi l'Aid El Kebir, (la grande fête), est la plus importante fête de l'islam. Durant cette fête, les musulmans font mémoire de l’obéissance d’Abraham à qui Dieu demanda de sacrifier son fils afin de mettre sa foi à l’épreuve. Au dernier moment Dieu arrêta la main d’Abraham et substitua miraculeusement un bélier au fils qui allait être immolé. Pour commémorer cette soumission totale d'Abraham à Dieu, chaque famille, dans la mesure de ses moyens, sacrifie traditionnellement un mouton ou un bélier qui sera partagé entre tous. Il est également possible de remplacer le sacrifice par un don à une œuvre de solidarité. L’esprit du sacrifice se distingue clairement de tout rituel païen. Dieu, indique le Coran, n'a nul besoin de chair et de sang: «Ni leurs chairs, ni leurs sangs n'atteindront Dieu. Mais ce qui L'atteint venant de vous, c'est votre piété.» (Coran, 22, 37).




Sur le plan spirituel la célébration du sacrifice d’Abraham exprime l'engagement et la détermination du croyant à sacrifier son ego et ses passions, à renoncer à lui-même pour se rapprocher de Dieu, mais aussi à sacrifier concrètement ses biens et son confort au service d’un idéal de partage, notamment en donnant de la nourriture aux nécessiteux. Plus globalement, le sacrifice d’Abraham représente la perfection de l’abandon confiant et total à Dieu (islam).




Le sacrifice d'Abraham dans la Parole


Après ces choses, Dieu mit Abraham à l'épreuve, et lui dit : Abraham ! Et il répondit : Me voici ! Dieu dit : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t'en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai. Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l'holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit. Le troisième jour, Abraham, levant les yeux, vit le lieu de loin. Et Abraham dit à ses serviteurs : Restez ici avec l'âne ; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous. Abraham prit le bois pour l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac, et porta dans sa main le feu et le couteau. Et ils marchèrent tous deux ensemble. Alors Isaac, parlant à Abraham, son père, dit : Mon père ! Et il répondit : Me voici, mon fils ! Isaac reprit : Voici le feu et le bois ; mais où est l'agneau pour l'holocauste ? Abraham répondit : Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l'agneau pour l'holocauste. Et ils marchèrent tous deux ensemble. Lorsqu'ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l'autel, par-dessus le bois. Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils. Alors l'ange de l'Éternel l'appela des cieux, et dit : Abraham ! Abraham ! Et il répondit : Me voici ! L'ange dit : N'avance pas ta main sur l'enfant, et ne lui fais rien ; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m'as pas refusé ton fils, ton unique. Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l'offrit en holocauste à la place de son fils.


Abraham donna à ce lieu le nom deYHWH Jiré. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui : A la montagne de l'Éternel il sera pourvu. L'ange de l'Éternel appela une seconde fois Abraham des cieux, et dit : Je le jure par moi-même, parole de l'Éternel ! parce que tu as fais cela, et que tu n'as pas refusé ton fils, ton unique, je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix. (Bible, Genèse chapitre 22, 1 à 12)





Et il (Abraham-Ibrahim) dit: ‹Moi, je pars vers mon Seigneur et Il me guidera. Seigneur, fais-moi don d'une [progéniture] d'entre les vertueux›. Nous lui fîmes donc la bonne annonce d'un garçon longanime. Puis quand celui-ci fut en âge de l'accompagner, [Abraham] dit: ‹Ô mon fils, je me vois en songe en train de t'immoler. Vois donc ce que tu en penses›. Il dit: ‹Ô mon cher père, fais ce qui t'es commandé: tu me trouveras, s'il plaît à Dieu, du nombre des endurants›. Puis quand tous deux se furent soumis (à la volonté de Dieu) et qu'il l'eut jeté sur le front, voilà que Nous l'appelâmes ‹Abraham! Tu as confirmé la vision. C'est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants›. C'était là certes, l'épreuve manifeste. Et Nous le rachetâmes par une immolation généreuse. Et Nous perpétuâmes son renom dans la postérité: ‹Paix sur Abraham›. Ainsi récompensons-Nous les bienfaisants; car il était de Nos serviteurs croyants. Nous lui fîmes la bonne annonce d'Isaac comme prophète d'entre les gens vertueux. Et Nous le bénîmes ainsi que Isaac. Parmi leurs descendances il y a [l'homme] de bien et celui qui est manifestement injuste envers lui-même. (Coran, 37, 99 à 113)




« Abraham est notre père commun…le sacrifice de son fils, arrêté au dernier moment par l'ordre express de Dieu, fut proposé à ses descendants spirituels, juifs, chrétiens et musulmans, afin de transformer la violence explicite des sacrifices humains en symbole d'un combat intérieur visant à arracher la racine même de la violence…Pourtant la plupart des descendant d'Abraham semblent avoir oublié le fond du combat spirituel le plus noble, celui contre soi-même. Ils se battent surtout entre eux pour revendiquer l'honneur exclusif de descendre en ligne directe de la victime sacrificielle… » (Guiderdoni)



Alors que nos frères de l’islam s’acheminent vers le pèlerinage et l'Aid el Adha,
Je présente tous mes vœux fraternels aux enfants d’Abraham !

 Commémoration d'Abraham, père des croyants

http://le-jardin.over-blog.net/article-25363341.html

En toute fraternité
Thierry

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 06:08

 

 

 Vidéo à écouter absolument :

 

Alliance stratégique et amicale

Judaisme-Islam

 

http://www.dailymotion.com/video/k6lX41l41qPBFgLwsH

 

 

 

 

 

 

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 08:49
Les anciens combattants de l'armée d'Afrique s'unissent
Maati Byat (en blanc, à droite), vit dans le foyer Adoma de Rassuen. Ancien combattant dans l'artillerie, il discute souvent de la guerre avec les autres résidents.

Photo S.D.
Les anciens combattants
de l'armée d'Afrique
s'unissent


Elève-toi les a aidés à créer leur association, constituée ce soir
Maati Byat (en blanc, à droite), vit dans le foyer Adoma de Rassuen. Ancien combattant dans l'artillerie, il discute souvent de la guerre avec les autres résidents.


C'est un projet que l'association Elève-toi (lire ci-dessous) avait en tête depuis deux ans et qui va se concrétiser ce soir, au cours d'un repas. L'association des anciens combattants de l'armée d'Afrique devrait en effet se constituer, définir son nom, son objet et élire son conseil d'administration. Frédéric Vigouroux, maire de Miramas et conseiller général, devrait en être le parrain d'honneur. "L'idée, c'est que les anciens combattants de l'armée d'Afrique puissent avoir une reconnaissance sur la ville, qu'ils participent en tant que tels aux cérémonies commémoratives", explique Salim Djerrari, membre de l'association Élève-toi. "D'un point de vue historique, reprend-il, on a séparé ces anciens combattants des associations de la République, or pendant un temps, l'armée française comptait des tirailleurs sénégalais, tunisiens, etc. comme l'a montré le film Indigènes." Trente anciens combattants de l'armée d'Afrique vivent à Istres, 25 à Miramas et 30 à Port-de-Bouc. "Ils sont pour la plupart dans des foyers Adoma, poursuit Salim Djerrari. Ils vivent dans des conditions de précarité extrême, ils sont séparés de leur famille, touchent une maigre pension. Ils attendent la mort..." Depuis plusieurs mois, l'association Élève-toi travaille avec ces anciens combattants sur la mémoire, en recueillant leurs témoignages. "Nous allons aussi les filmer et pourquoi pas écrire un livre avec eux", poursuit Salim Djerrari. Maati Byat, un Marocain de 85 ans, a combattu pendant quatre ans avec l'armée française, lors de la deuxième guerre mondiale. Résident du foyer Adoma de Rassuen, il se remémore souvent cette période avec d'autres anciens combattants. "J'étais dans l'artillerie,raconte-t-il, j'ai combattu en Allemagne, en Alsace, en Italie, en Corse même!" Maati sera présent ce soir au repas des anciens, et devrait intégrer l'association. "Cela permettra de raconter ce qui s'est passé."


Zoom sur l'association.

Élève-toi est une association du centre culturel musulman d'Istres. Grâce à ses partenariats avec Le Coluche, Scènes et cinés Ouest Provence, les résidences Adoma, des centres sociaux ainsi que le comité d'établissement d'ArcelorMittal, elle met en place, depuis octobre 2007, plusieurs projets, dans le cadre du Contrat urbain de cohésion sociale. Son projet, centré sur la culture arabo-andalouse du 12e siècle, époque durant laquelle coexistaient les trois cultures monothéistes, se décline en différentes actions. Mardi soir, par exemple, l'association a emmené les anciens combattants de l'armée d'Afrique ainsi que des jeunes des quartiers à Miramas pour assister à A nos morts, fresque historique et chorégraphique retraçant l'histoire des tirailleurs pendant les deux guerres mondiales. Ce soir, la troupe Mémoire vive sera d'ailleurs présente pour discuter du spectacle avec les anciens combattants. Eleve-toi s'est par ailleurs associée au cinéma Le Coluche. Demain, Le Destin, un film engagé qui rend hommage au cinéaste égyptien Youcef Chahine sera projeté au Coluche. Un intervenant apportera à l'issue de la projection son éclairage sur le contexte historique ainsi que sur la personnalité et l'oeuvre d'Ibn Rushd alias Avéroes.
Le 13 décembre un dîner-conférence sera organisé sur le thème de la coexistence des trois cultures monothéistes durant Al andalus, l'Andalousie du XIIe siècle.
Trois intervenants issus de ces cultures évoqueront cette période de paix, de prospérité et de développement.

Par Stéphanie Durand ( sdurand@laprovence-presse.fr )
 
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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 02:25
Sommet controversé à l'ONU
sur un dialogue interreligieux pour la paix

De hauts dignitaires mondiaux ont soutenu mercredi l'idée d'un dialogue interreligieux au service de la paix, non sans laisser paraître de classiques divergences d'approche, lors d'une conférence parrainée par l'Arabie Saoudite, où seul l'islam est toléré. Lire la suite l'article

De la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, le roi Abdallah d'Arabie a déploré qu'"au cours de l'Histoire, les différends entre religions et cultures ont conduit au fanatisme et déclenché des guerres destructrices et l'effusion de sang sans justification aucune".

Le roi, à la tête d'une monarchie ultraconservatrice guidée par le wahhabisme, doctrine rigoriste de l'islam, a appelé à "la paix et à l'harmonie" comme il l'avait fait en juillet à Madrid lors d'une "Conférence mondiale sur le dialogue" interreligieux.

De nombreux orateurs se sont faits l'écho de ces propos, affirmant que toutes les grandes religions du monde exaltent la tolérance.

Mais les tensions nées du conflit israélo-palestinien, ainsi que les critiques des politiques économiques et sociales occidentales, ont vite fait surface.

En filigrane sont apparues également les désaccords entre l'Ouest et les pays islamiques sur le sens exact de la tolérance.

Avant même la réunion, l'Arabie Saoudite a été interpellée par des ONG, l'invitant à pratiquer elle-même la tolérance avant de s'en faire l'avocate à la tribune de l'ONU.

"Il n'y a pas de liberté religieuse en Arabie Saoudite mais le royaume demande au monde d'écouter son message de tolérance religieuse," a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice pour le Proche-Orient de Human Rights Watch.

L'initiative saoudienne a cependant été soutenue par plusieurs pays non musulmans, dont Israël, qui n'a pas de relations diplomatiques avec Riyad, et la France, au nom de l'Union européenne qu'elle préside.

Le président israélien Shimon Peres a lui aussi déploré que les peuples, notamment au Proche-Orient, se soient combattus au nom de la religion.

"Pour changer le monde, nous devons changer nous-mêmes", a-t-il dit, affirmant qu'Israël était "prêt à partager le coût douloureux" qu'entrainerait l'aboutissement de négociations bilatérales avec les Palestiniens.

Mais il a mis en garde contre "ceux qui dans la région sèment la haine (...) et cherchent à éliminer les autres peuples et encouragent le meurtre", allusion apparente à l'Iran.

Il a ensuite salué, lors d'une conférence de presse, l'initiative du roi Abdallah qui, a-t-il dit, "a donné un ton nouveau à la politique au Proche-Orient".

L'ex-Premier ministre français Alain Juppé, représentant du président Nicolas Sarkozy, a approuvé l'idée saoudienne d'"inviter les croyants à trouver dans le message de leurs fois respectives ce qui rapproche les hommes plutôt que ce qui les oppose".

Mais il a souligné que ce dialogue devait reposer sur le respect des principes universels des droits de l'Homme.

"La reconnaissance de l'exercice sans restriction de la liberté de croyance, dans toutes ses dimensions, y compris le droit de changer de religion ou de développer une approche spirituelle ou humaniste en dehors de la croyance religieuse, en est un élément incontournable", a-t-il ajouté.

Les pays islamiques proscrivent le changement de religion, qui est punissable de la peine de mort.

"L'exercice de la liberté religieuse ne peut se concevoir sans celui de la liberté d'expression, y compris parfois sous l'aspect de la dérision. Elle est la condition sine qua non du dialogue interreligieux", a ajouté M. Juppé. La publication en Occident de caricatures du prophète Mahomet avait déclenché des réactions parfois violentes dans les pays musulmans.

Le dialogue doit enfin "savoir s'affranchir de toute intervention politique", a encore dit M. Juppé.

Quatre-vingt pays doivent s'exprimer lors du débat. Le président américain George W. Bush et le Premier ministre britannique Gordon Brown doivent prendre la parole jeudi.


http://fr.news.yahoo.com/2/20081112/twl-sommet-controverse-l-onu-sur-un-dial-4bdc673.html


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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 05:09
Lundi 10 novembre 2008


La synagogue de wikipedia.org

Nuit de Cristal :
Appel de Benoît XVI contre l’antisémitisme
Kuppenheim en flammes



Une « profonde solidarité avec le monde juif »



ROME, Dimanche 9 novembre 2008 (
ZENIT.org) -


A l'occasion du 70e anniversaire de la Nuit de Cristal, Benoît XVI lance un nouvel appel contre l'antisémitisme. Il appelle les catholiques à une « profonde solidarité avec le monde juif ».


Le pape a mentionné ce tragique anniversaire dans son allocution en italien mais aussi en allemand, après l'angélus de ce dimanche, place Saint-Pierre.


« C'est aujourd'hui le 70e anniversaire de ce triste événement qui a eu lieu dans la nuit du 9 au 10 novembre 1938, lorsque s'est déchaînée en Allemagne la furie nazie contre les juifs. Les commerces, les bureaux, les habitations, et les synagogues furent attaqués et détruits, et de nombreuses personnes furent également tuées, ce qui fut le début de la persécution violente et systématique des juifs allemands qui déboucha sur la Shoah », a rappelé Benoît XVI.


Benoît XVI prononce un nouvel appel au « jamais plus », et insiste sur le devoir d'éduquer les jeunes dans le respect de l'autre. « Aujourd'hui encore, je ressens douloureusement ce qui est arrivé à cette tragique occasion, dont le souvenir doit servir à faire en sorte que des horreurs semblables ne se répètent jamais plus et que l'on s'engage, à tous les niveaux, contre toute forme d'antisémitisme et de discrimination, en éduquant surtout les jeunes générations au respect et à l'accueil réciproque », a déclaré le pape.


Le pape demande aux catholiques de manifester leur « solidarité » avec la communauté juive. « J'invite en outre, a ajouté Benoît XVI, à prier pour les victimes d'alors et à vous unir à moi en manifestant une profonde solidarité avec le monde juif ».


Dans sa salutation en allemand, le pape a évoqué ces « terribles événements » qui ont eu lieu dans ce qui était « alors le Reich allemand », lorsque « les citoyens juifs » ainsi que leurs biens et leurs synagogues sont devenus « l'objectif d'actes de violence destructeurs et indignes ».


Benoît XVI a dit prier, « en souvenir des victimes » pour demander l'aide de Dieu pour la « construction d'une société » où des gens « de différentes religions et de différents peuples puissent vivre ensemble dans la paix et la justice ».


Rencontre de Budapest

 

Dans une récente conférence de presse à Rome (cf. Zenit du 31 octobre 2008), le rabbin David Rosen, président de l'International Jewish Committee for Interreligious Consultations, a souligné l'importance de cet anniversaire qui est aussi l'occasion de la 20e rencontre du Comité de liaison international juif-catholique (ILC, « un fruit de Nostra Aetate », souligne-t-il), à Budapest.


Il a exprimé sa « profonde reconnaissance » pour tout ce que le Saint-Siège « a dit et fait récemment pour aider à combattre le péché » de l'antisémitisme et toutes formes de « préjugés ».


La rencontre de Budapest, un pays où la communauté juive a été exterminée, commencera, a-t-il indiqué, par une commémoration du 70e anniversaire de la « Nuit de Cristal » et ce sera, disait-il, l'occasion de réfléchir aux « tragiques » relations du passé. Mais il a en même temps rendu hommage aux chrétiens qui ont « sauvé de nombreux juifs » à cette « époque terrible ».


Premières violences antisémites planifiées


Le site historique français « herodote.net » rappelle les circonstances de cette terrible nuit. Tout d'abord Hitler est dépité par le succès des Accords de Munich : les habitants du Reich (y compris dans l'Autriche annexée en 1938) croient la paix préservée et l'acclament tandis qu'il déplore : « Avec ce peuple, je ne puis encore faire une guerre ».


Il regrette aussi que cinq ans de brimades et de lois antisémites n'aient provoqué l'émigration que d'une fraction seulement du demi-million de Juifs allemands. Il veut accélérer le mouvement.
 

L'occasion lui est fournie par l'agression, le 7 novembre, à Paris, d'un conseiller de l'ambassade d'Allemagne, Ernst vom Rath, par un jeune juif polonais.


La nouvelle de la mort de vom Rath, parvient à Hitler dans la soirée du 9 novembre, alors qu'il est entouré de tous les dignitaires nazis, à Munich, pour commémorer le putsch de la Brasserie. Le ministre de la propagande, Joseph Goebbels, dénonce un « complot juif » contre l'Allemagne. Il obtient le feu vert pour mobiliser les militants nazis, avec le concours des « Gauleiter » (gouverneurs de régions) réunis à Munich, pour un pogrom de grande ampleur.


Les Sections d'assaut nazies (« Sturm Abteilungen » ou SA), fortes de plus d'un million de membres, et les Jeunesses hitlériennes s'en prennent aux synagogues et aux locaux des organisations israélites, ainsi qu'aux magasins et aux biens des particuliers. Les agresseurs sont pour la plupart en tenue de ville pour laisser croire à un mouvement populaire spontané.


Une centaine de synagogues sont brûlées et 7500 magasins sont pillés. La violence dépasse les bornes à Berlin et Vienne, où vivent les plus importantes communautés juives.
 

Un pas vers la Shoah


Ces premières violences antisémites planifiées portent le nom de « Nuit de Cristal du Reich » (en allemand « Reichskristallnacht »), en référence aux vitrines et à la vaisselle brisées cette nuit-là.


La communauté juive sera taxée d'une énorme amende pour cause de « tapage nocturne » (sic). On estime que quelque 35.000 juifs ont été arrêtés et envoyés dans des camps. Ils seront pour la plupart libérés contre rançon et sous réserve de présenter un visa d'émigration. L'exode va s'accélérer dans les mois suivants.


Mais un pas gravissime a été franchi qui conduira le 20 janvier 1942 à l'adoption de la « solution finale ». Car désormais la gestion de la « question juive » («Judenfrage») va échapper à Goebbels et à ses « SA » et revenir à Heydrich et Himmler, autrement dit aux « SS » (« Schutzstaffel »), le corps d'élite fanatique du Reich hitlérien.


Anita S. Bourdin


http://www.juif.org/go-blogs-10948.php
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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 08:42

wikipedia.org


Shalom aleykhum

L'enseignement de l'émir Abdelkader (1808-1883) est un modèle de tolérance : tout individu en prière, qu'il soit juif, musulman, chrétien ou même idolâtre prie un seul et même Dieu unique. C'est la théorie du wahdat al-wujud, de l'unicité absolue de l'essence divine, qu'il développe notamment dans son œeuvre majeure, Kitâb al-mawâqif (Le Livre des haltes, des stases, des états et des étapes) : "Dieu est l'essence de tout adoré et tout adorateur n'adore que Lui." Mais il va plus loin encore qu'aucun homme de foi ou de religion avant lui : toutes les prières, enseigne-t-il, s'adressent au Dieu unique, seule la forme diverge car chaque peuple a reçu la parole divine selon le mode spécifique qui lui correspondait :


Pour qui le veut le Coran [...]
Pour qui le veut la Torah
Pour tel autre l'Évangile
Pour qui le veut mosquée où prier son Seigneur
Pour qui le veut synagogue
Pour qui le veut cloche ou crucifix
Pour qui le veut Kaaba dont on baise pieusement la pierre
Pour qui le veut images
Pour qui le veut idoles
Pour qui le veut retraite ou vie solitaire
Pour qui le veut guinguette où lutiner la biche.



de Rachid,

blog :
http://lavenircestmaintenant.skyrock.com/



Abd El-Kader

sur wikipedia.org,






Abd El-Kader
ou Abdelkader (arabe : عبد القادر الجزائري 'Abd al-Qādir al-Djazā'irī, Abd el-Kader l'Algérien) (né le 6 septembre 1808 près de Mascara en Algérie - décédé le 26 mai 1883 à Damas Syrie), est un émir et sultan algérien, théologien soufi, homme politique et résistant militaire face à l'armée coloniale française, également écrivain-poète et philosophe.

Sommaire

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Commentaire :


Bonsoir Rachid, Bonsoir Eva ,

Abdelkader fait une superbe démonstration de tolérance absolument nécessaire pour la communion des civilisations qui évite les guerres religieuses .

Mais les religions ne sont que des étapes qu'il faut dépasser pour atteindre l'Universel où règne l'Harmonie des esprits .

Le musulman classique évolue spirituellement en devenant soufi ; le juif et le chrétien évoluent en étudiant la Kabbale , l'hindou shivaïste s'élève en étudiant la haute philosophie hindoue etc .

Le niveau religieux incomplet , imparfait ,ne donne pas accès aux Hautes Sphères ( le Nirvana ) après la mort ,la fréquence vibratoire de l'äme étant insuffisante .

La foi doit donc évoluer vers la connaissance par la recherche et les études
.


Ecrit par :
ritapitton | 08.11.2008


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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 02:20

wikipedia.org



Communiqué de Ségolène Royal :


« L’élection de Barack Obama est un extraordinaire message d’espoir. C’est un changement d’époque car le monde vient de franchir un nouveau cap.


Je forme le vœu que l’Amérique métissée fasse du même coup progresser partout la fraternité mondiale.


Trois chantiers doivent désormais avancer en partenariat avec l’Europe. Premièrement, résoudre la crise sociale et financière en changeant les règles du jeu, deuxièmement, agir pour la paix, troisièmement, lutter contre le réchauffement planétaire. »




http://sego-dom.over-blog.com/article-24466756.html

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 01:43
29 août 2008
Rappel :
L'humanité a besoin de rêves.....
Se réunifier par-delà les préjugés raciaux
Transcender les frontières



Les démocrates célèbrent l'anniversaire du célèbre discours de Martin Luther King. Deux enfants de Martin Luther King ont pris la parole lors de la Convention nationale du parti démocrate.
 
Martin Luther King
Martin Luther King a prononcé son célèbre discours « J'ai un rêve » le 28 août 1963.


Il y a quarante-cinq ans, le 28 août 1963, quelque 250.000 personnes ont marché sur Washington où ils ont entendu Martin Luther King prononcer un discours sur l'égalité entre les Blancs et les Noirs. Ce discours a donné une voix passionnée aux exigences du mouvement en faveur des droits civiques, en faveur des mêmes droits pour tous.


« Je rêve, a dit Martin Luther King que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : « Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes, que tous les hommes sont créés égaux » et (…) que mes quatre petits enfants vivront un jour dans un pays où on ne les jugera pas à la couleur de leur peau mais à la nature de leur caractère. »


C'est lors de ce jour anniversaire que Barack Obama a accepté l'investiture du parti démocrate comme candidat à la présidence. Il est le premier Afro-Américain à avoir été ainsi choisi par un des deux grands partis politiques des États-Unis.


Évoquant ceux qui avaient marché sur Washington, M. Obama a déclaré : « Ils auraient pu entendre des mots de colère et de discorde. On aurait pu leur dire de succomber à la peur et aux sentiments de frustration dus à la non-réalisation de tant d'aspirations. Au lieu de cela, ils ont entendu (…) qu'aux États-Unis notre destin était lié inextricablement, qu'ensemble nos aspirations pouvaient former un tout. »


Ceux qui ont participé à cette marche, a-t-il dit, se sont engagés à aller de l'avant. Aujourd'hui, « on ne peut pas retourner en arrière (…) Ill nous faut nous engager une fois de plus à marcher vers l'avenir ».


Une investiture fondée sur le caractère du candidat et non sur la couleur de sa peau

Deux des enfants de Martin Luther King, Bernice King et Martin Luther King fils, onparlé de l'importance de ce jour dans un stade où plus de 80.000 personnes attendaient que M. Obama prononce son discours d'acceptation de l'investiture du parti démocrate.


« Ce soir, a dit Bernice King, nous assistons à la réalisation d'une partie du rêve de mon père, l'acceptation par un candidat démocrate à la présidence d'une investiture décidée non en fonction de la couleur de sa peau, mais de la nature de son caractère. »
 

Quant à M. King, il a dit que son père serait fier aussi bien de M. Obama que du pays qui allait l'élire. « Nous sommes tous les enfants du rêve, a-t-il dit. Cependant, mon père se serait empressé de nous rappeler que la réalisation de son rêve n'incombe pas seulement à Barack Obama. »


Représentant de la Géorgie, John Lewis qui fut à l'âge de vingt-trois ans la personne la plus jeune à prendre la parole lors de la Marche sur Washington, a fait remarquer que, même si l'investiture de M. Obama illustrait la puissance du rêve de Martin Luther King et des promesses des États-Unis, son rêve n'était pas encore réalisé.


Le discours de Martin Luther King, a-t-il dit, a inspiré toute une génération appartenant à diverses religions, races et cultures à croire qu'elle avait le pouvoir, la capacité de faire de ce rêve une réalité.


« Ce soir, a-t-il indiqué, nous sommes réunis dans ce stade magnifique de Denver parce que nous avons encore un rêve. » L'investiture de M. Obama montre que ce rêve est encore dans le cœur de tous les Américains. « Toutefois, cette nuit n'est pas un achèvement. Elle n'est pas plus un commencement. C'est la continuation d'une lutte qui a commencé il y a des siècles. »


Le rêve de Martin Luther King et la démocratie aux États-Unis


MM. King et Lewis ont aussi parlé de l'influence du discours de Martin Luther King sur la démocratie américaine.

 
Pour devenir une grande démocratie, a dit M. King, les Américains doivent jouer un rôle actif, ce qui va bien au-delà d'un simple vote. « Nous devons tous nous faire les champions des causes qui cherchent à garantir le bien commun. »


Pour sa part, M. Lewis a déclaré : « La démocratie n'est pas un état de choses. C'est un acte. C'est une série d'actes que nous devons faire pour construire ce que Martin Luther King a appelé la communauté bien-aimée, c'est-à-dire une société fondée sur la justice qui accorde de l'importance à la dignité et à la valeur de tout être humain.


« Nous venons de loin, mais il nous reste une grande distance à parcourir. Nous venons de loin, mais nous devons marcher de nouveau. Le 4 novembre, nous devons marcher dans tous les États, dans toutes les villes, dans tous les villages et dans tous les hameaux ; nous devons marcher vers l'urne électorale. Nous devons marcher comme nous n'avons jamais marché, afin d'élire le prochain président des États-Unis, le sénateur Barack Obama. »

http://www.danalangconteur.com/

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 04:49
Les 3 grandes religions
pourraient s'unir sur des valeurs communes (2)




Depuis sa création, lnidf s'évertue à montrer cet engagement comme prioritaire. Tant que nous sommes divisés pour des raisons de théologie et agissons chacun de notre côté sans faire front commun devant l'inacceptable...





... ou même au quotidien pour la promotion des valeurs véritables de l'existence (comme la paix, l'amour, la fraternité, la main tendue aux nécessiteux, la mise au service d'autrui, l'éthique du comportement, la recherche de la vérité et de l'authenticité d'être, la volonté affirmée du bien commun et de l'amélioration des conditions de l'existence), nous laissons le matérialisme dominer le monde et imposer sa loi d'égoïsme, d'individualisme, d'aliénation des âmes, de futilité libidineuse etc.



Dans de telles circonstances, nous, croyants, sommes à blâmer à chaque fois que nous ne nous donnons pas les moyens de cette alliance nécessaire pour faire triompher ensemble cette fraternité universelle et cet oubli de soi auxquels nos Ecritures nous appellent.





Certes, nous devons rivaliser de bonnes actions, mais nous devons aussi nous unir contre l'effondrement de l'humanité dont le matérialisme individualiste est le facteur dominant. A cause de lui, le monde est au bord du gouffre.


Nous serions irresponsables de ne pas en tirer les conséquences.

Que la paix soit sur vous.


Salam Abdal-Haqq al-Faranjî



http://www.lenouvelislamdefrance.com/article-24213870.html

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  • : Eva pour la communion des civilisations
  • : Eva est une femme de paix, de consensus, s'opposant au "choc de civilisations", prônant la tolérance, le dialogue et même la communion de civilisations. Elle veut être un pont fraternel entre les différentes religions monothéistes. Elle dénonce les fondamentalismes, les intégrismes, les communautarismes sectaires et fanatiques, repliés sur eux, intolérants, va-t-en-guerre, dominateurs, inquisiteurs, haineux, racistes, eugénistes, impérialistes.
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