Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 17:45
 


Unité en Abraham


Juifs, Chrétiens et Musulmans sont tous les enfants d’Abraham.
Les Juifs et les Chrétiens par Isaac, fils de Sara la femme d'Abraham.. Les Musulmans par Ismaël, fils d'Agar, sa servante....

http://eva-coups-de-coeur.over-blog.com/article-18863741.html

Partager cet article
Repost0
4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 16:55



http://eva-coups-de-coeur.over-blog

Un grand enjeu pour
les relations internationales


LE DIALOGUE DES CULTURES
Une nouvelle Andalousie
23 Juillet 2008 - Page : 7
Lu 665 fois 

 

Il faut définir le terrorisme pour s’attaquer aux




Le dialogue des religions est aujourd’hui au coeur des enjeux des relations internationales, car le fanatisme et le racisme reviennent en force.

Trois jours durant, du 16 au 19 Juillet, quelque 200 personnalités musulmanes, chrétiennes, juives et bouddhistes, ont discuté, à Madrid, du dialogue entre les religions.

 À l’issue de cette «conférence mondiale sur le dialogue» initiée par le roi d’Arabie, une première qui marque le changement de mentalités, les participants ont lancé, dans le cadre de la Déclaration de Madrid, un appel à un «accord international» pour «attaquer les causes profondes» de la violence aveugle.
Lors de l’ouverture de cette conférence, le roi Abdallah avait invité les participants à un «dialogue constructif pour ouvrir une nouvelle page de réconciliation après tant de disputes entre religions». L’ensemble des observateurs considère que cette conférence est un tournant, de par le poids symbolique de l’Arabie, qui abrite les Lieux Saints de l’Islam. Il est important que ce pays ait compris la nécessité de s’ouvrir au dialogue.
L’Algérie précurseur depuis au moins dix ans, prône le dialogue des civilisations. Il n’y a pas d’autre alternative pour faire reculer les injustices dans le monde et s’arrimer au progrès universel.

Il est essentiel d’apprendre à être créatif et à communiquer
En Occident, pour certains idéologues néoconservateurs, dont Samuel Hunting-ton, les différentes civilisations et cultures sont vouées à la confrontation. Il est vrai que des puissances semblent mener de nouvelles guerres de religion et des réactions aveugles compliquent la situation et ruinent l’image des musulmans. Il est temps de sortir des obscurantismes. Les civilisations, cultures et religions, comme par le passé, peuvent s’entendre.
La promotion du dialogue des cultures passe par les rencontres, car l’ignorance est une des grandes causes des conflits. La dernière illustration en date de cet engagement fondé sur l’interconnaissance étant la conférence de Madrid.
Les initiatives de dialogue sont de plus en plus soutenues par les leaders des grandes religions. Le dialogue des religions est aujourd’hui au coeur des enjeux des relations internationales, car le fanatisme et le racisme reviennent en force. Toutes les religions ont un potentiel important de valeurs, que l’ont doit redécouvrir. L’Islam est méconnu, déformé par certains des siens et par des étrangers.
Il est essentiel d’apprendre à être créatif, à communiquer, à expliquer et s’inscrire dans le progrès et l’action commune car l’extrémisme rampant se nourrit du vide culturel. Si une déclaration est faite au nom de toutes les religions, elle aura un impact plus fort que si elle est faite au nom d’une seule. Pour être un facteur de paix, les religions doivent travailler ensemble.
Qu’une conférence mondiale sur le dialogue entre les religions soit initiée par le leader d’une monarchie comme l’Arabie peut surprendre.
Mais depuis plusieurs années, le roi Abdallah, conscient des enjeux, veut montrer le visage ouvert de l’Islam. Il était temps.
Outre la conférence qui vient de s’achever à Madrid, de nombreuses initiatives ont été lancées, ces dernières années, en matière de dialogue des religions.
Ces initiatives se tiennent, toutefois et en général, au niveau des grands dignitaires religieux et des savants. Le message relatif au nécessaire dialogue des religions doit passer au niveau de la jeunesse et des peuples.
Pour que le travail sur le dialogue des religions porte, pour que son message soit entendu, il est nécessaire qu’il soit engagé par des intellectuels et des représentants religieux ouverts à l’ijtihad et à la modération, au savoir, à la connaissance, au travail de la raison.
La religion n’est pas le problème dans les conflits du monde; c’est son ignorance et son instrumentalisation.
Par-delà les altercations et les divergences entre les deux rives de la Méditerranée, durant quinze siècles la cohabitation était une réalité. L’Occident fut jadis judéo-islamo-chrétien et gréco-romano-arabe. La situation d’incompréhension aujourd’hui est inadmissible.
Jamais l’ignorance n’a atteint un tel degré, alors que tout devrait amener les uns et les autres à négocier, dialoguer et réguler les conflits avec raison. Il est urgent de déconstruire le regard que chacun porte sur l’autre. Depuis quelques années, «l’Occident», après l’accalmie de la période post-décolonisation, semble parfois s’inventer un ennemi, pratique la loi du plus fort et se fait «peur».
Forme inédite de ressentiment à l’égard du dernier monothéisme qui rappelle aux précédents un certain nombre de vérités, d’exigences, de valeurs oubliées dont il est temps de faire l’inventaire en termes de droits pour l’humanité face aux périls. «L’Orient» réagit par la «colère» sourde ou directe. Peur et colère, deux mauvaises conseillères.
Pour faire diversion aux problèmes politiques qui secouent le monde, comme l’aggravation des inégalités, les guerres et la destruction de la nature, certains après la fin de «la guerre froide» s’inventent un nouvel ennemi et pratiquent la politique du deux poids, deux mesures.

Des signes d’ouverture
Le 11 septembre 2001 a donné une occasion à la théorie fumeuse du choc des civilisations. Les citoyens musulmans en Occident, par exemple, revendiquent le respect de leur dignité et leurs droits civiques et savent que tout devrait rapprocher et chacun rêve d’une nouvelle «Andalousie». Mais ce sont les injustices qui compliquent. Dans ce climat d’exclusion, des médias et politiciens, au Nord comme au Sud, en termes de fond de commerce, agitent les vieux fantômes de la peur pour les uns, et de l’occidentalisation pour les autres.
Les personnes sages savent que la sécularité, la liberté et le sens de l’ouverture sont des valeurs abrahamiques, quoi que certains en disent. Ils tentent par le dialogue de parvenir à une parole commune. Il faut continuer à croire à l’amitié, au vivre ensemble entre tous les êtres de bonne volonté. En sachant que la fraternité dépend de l’égalité et de la justice. Sans ces deux dimensions, point d’avenir commun, ni de nouvelle civilisation qui fait défaut. Des signes d’ouverture au sujet des rapports entre les peuples se font jour et permettent d’espérer. Le premier est le fait que de plus en plus de groupes de citoyens de toutes confessions et cultures se rencontrent, dialoguent et remettent en cause les «murs» que d’autres veulent ériger. Les associations et sites où dialoguent des citoyens de partout, sont des signes que «le vivre ensemble» n’est pas une utopie. De même tout projet sur le dialogue des cultures, notamment autour de la Méditerranée espace commun, malgré les arrière-pensées des uns et les réticences des autres, suscite des discussions à tous les niveaux. Preuve que les gens ont conscience des enjeux et soif de justice et de partage. Le deuxième signe concerne l’interconnaissance sur le plan pratique. En novembre prochain aura lieu, à Rome, le premier Forum mondial «Islam-Catholicisme», suite à l’initiative en 2007 de la lettre des 138 savants musulmans, (aujourd’hui 255) coordonnée par la Fondation «Ahl el Bayt pour la pensée islamique» à Amman, adressée à tous les dignitaires des religions. Le troisième signe d’ouverture est le fait que même des savants traditionnels ont pris conscience de la nécessité de communiquer et de dialoguer. La première condition pour faire reculer l’obscurantisme, bâtir le vivre-ensemble et sortir du sous-développement est de donner l’exemple, se réformer sur le plan interne, pratiquer la science et se remettre au travail.

Mustapha CHERIF


http://www.lexpressiondz.com/article/7/2008-07-23/54662.html


http://eva-coups-de-coeur.over-blog.com/
Partager cet article
Repost0
4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 16:23



UNITE HERE local 6 by jillyfish16.

www.flickr.com




Dialogue
  entre les diverses religions



avec les différentes religions

 

Dialogue entre les diverses religions pour la fraternité entre les peuples

Dans la profonde transformation mondiale actuelle vers une société toujours plus multiculturelle et multireligieuse, avec l’apparition de nouveaux phénomènes de xénophobie et d’intolérance religieuse et le télescopage redouté des civilisations, le Mouvement s’est engagé à promouvoir le dialogue entre les religions, pour que le pluralisme religieux de l’humanité ne soit pas une cause de divisions et de guerres, mais qu’il contribue à recomposer dans la fraternité l’unité de la famille humaine.

C’est au niveau de la spiritualité que le dialogue se montre particulièrement fécond. Une conviction qui s’est renforcée au cours de ces dernières décennies de dialogue est que ce qu’attendent de nous, chrétiens, les adeptes d’autres religions est surtout un témoignage concret de l’amour puisé dans l’Evangile. Ce n’est pas par hasard qu’est commune à toutes les religions la règle d’or : « Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse ». Dans le climat d’amour réciproque que suscite la mise en œuvre de la « Règle d’or », on peut établir un dialogue. Il exige de « se faire un », c’est-à-dire de « vivre l’autre ». Ce n’est pas une attitude de simple bienveillance, d’ouverture et d’estime, mais une pratique qui exige le « vide » complet de nous-mêmes pour nous identifier aux autres, pour « entrer dans la peau de l’autre » et pénétrer dans le sens qu’a pour l’autre d’être musulman, hindou, bouddhiste.

L’effet est double : il nous aide à nous inculturer, en nous amenant à connaître la religion, le langage de l’autre, et il prédispose les autres à l’écoute.

Nous pouvons passer ainsi à la « respectueuse annonce » dans laquelle, par loyauté envers Dieu et soi-même, et aussi par sincérité envers son prochain, nous disons ce que notre foi affirme sur le sujet dont on parle, sans imposer quoi que ce soit à l’autre, sans ombre de prosélytisme, mais par amour. On grandit ainsi dans la connaissance réciproque.

Les effets du dialogue

L’effet du dialogue dans cet esprit d’unité, ce n’est pas le syncrétisme, mais la redécouverte de nos propres racines religieuses, de ce qui nous unit, l’expérience vivante de la fraternité : en effet se renforce alors l’engagement commun à être des facteurs d’unité et de paix, surtout là où la violence et l’intolérance raciale et religieuse cherchent à creuser un abîme entre les membres de la société. Des réalisations humanitaires communes significatives peuvent même s’épanouir.

On réalise ce qui est souhaité par le pape Benoît XVI et par les divers leaders religieux :

« Si nous réussissons ensemble à extirper des cœurs le sentiment de rancoeur, à nous garder de toute forme d’intolérance et à nous opposer à toute manifestation de violence, nous refrénerons ensemble la vague du fanatisme cruel qui met en danger la vie de nombreuses personnes, faisant obstacle à la progression de la paix dans le monde. La tâche est ardue, mais elle n’est pas impossible. Le croyant sait en effet qu’il peut compter, malgré sa propre fragilité, sur la force spirituelle de la prière. » (Benoît XVI, Cologne, rencontre avec les communautés musulmanes, 20 août 2005 – trad. D.C.)

Un événement fondateur

En 1977, Chiara Lubich est à Londres pour recevoir, au Guild Hall, le prix Templeton pour « le progrès de la religion ». Elle raconte son expérience devant des personnalités de diverses religions. Le vif intérêt immédiat exprimé par les personnalités de diverses religions présentes dans la salle a été imprévisible.

Depuis lors, le dialogue interreligieux est devenu partie intégrante des buts du Mouvement : « Tout de suite, dit Chiara, j’ai compris que tout ceci nous indiquait « un tournant » que nous devions faire prendre à notre Mouvement. J’ai compris que nous devions nous tourner vers les personnes d’autres religions, en laissant l’Esprit Saint nous indiquer quoi et comment faire. »

Depuis 1994, Chiara fait partie des présidents honoraires de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix (WCRP). Depuis 1979, des représentants du Mouvement participent aux assemblées mondiales de la WCRP, ainsi qu’à des rencontres et des initiatives locales.

Formation au dialogue

Une école permanente pour le dialogue interreligieux a son siège à la cité pilote de Tagaytay (Manille, Philippines), centre de rencontre pour la diffusion de la spiritualité en Asie. Une autre école pour le dialogue a son siège à la cité pilote Luminosa aux Etats-Unis. Pour favoriser la connaissance réciproque, tous les ans est attribué un « Prix Luminosa », remis à des personnalités des diverses religions engagées dans le dialogue pour la paix.

Diffusion

Pour l’expansion universelle du Mouvement, le dialogue est aujourd’hui ouvert avec toutes les religions principales du monde, non seulement avec des adeptes individuels ou des leaders religieux, mais aussi avec des leaders et des adeptes de vastes mouvements, comme le mouvement laïque bouddhiste Rissho Kosei-kai, qui compte six millions d’adhérents, l’American Society of Muslims (USA), qui en compte plus de deux millions, la Swadhyaya Family (Inde), qui rassemble huit millions d’adhérents, hindous en majeure partie.

Il y a en plus 30 000 disciples d’autres religions qui vivent autant que possible l’esprit du Mouvement et qui s’engagent en collaborant à ses buts.

Contacts

Centre pour le dialogue interreligieux
Via Frascati, 306
00040 Rocca di Papa (Roma) IT
Tél. +39-06-9497489
Fax +39-06-9496221
e-mail : info.dialogointerreligioso@focolare.org

 http://www.focolare.org/page.php?codcat1=185&lingua=FR&titolo=les%20chemins%20du%20dialogue&tipo=avec%20les%20différentes%20religions

 
Partager cet article
Repost0
4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 16:10


Afficher l image en taille réelleAfficher l image en taille réelleAfficher l image en taille réelleAfficher l image en taille réelle
www.flickr.com

Unité entre les différentes Eglises chrétiennes


entre les différentes Églises chrétiennes


Œcuménisme. Un chemin difficile,
mais guidé par l’Esprit Saint
qui, après des siècles de divisions, pousse les Eglises à se réconcilier
et à donner au monde, déchiré par les conflits,
le témoignage de l’unité chrétienne.

Dans le climat de fraternité en train de mûrir parmi les chrétiens
grandit une exigence de spiritualité, comme voie privilégiée
pour accélérer la marche vers une pleine communion visible.
C’est l’Esprit Saint qui, à notre époque,
a suscité dans les diverses Eglises
de nouveaux charismes, de nouveaux courants spirituels
parmi des mouvements, des communautés, des associations, des groupes,
pour renouveler la vie chrétienne.

C’est justement au niveau de la spiritualité et du « dialogue de la vie », du « dialogue de la base », que s’exprime une des contributions spécifiques des Focolari à la cause œcuménique.

Une spiritualité œcuménique

Chez les chrétiens se réveillent l’intuition et la conscience que nous sommes appelés à vivre ce commandement de Jésus qu’il appelle « sien » et « nouveau » : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés », et à contribuer de la sorte à la réalisation du testament de Jésus : « Que tous soient un » (Jn 17,21).

Dialogue de la vie, « dialogue de la base »

La spiritualité de l’unité, vécue au quotidien, fait donc s’effondrer des préjugés séculaires et suscite un « dialogue de la vie ».

Comme l’a dit Chiara Lubich au Conseil Œcuménique des Eglises, « grâce à lui nous nous considérons déjà comme une famille : nous sentons que nous composons entre nous tous, de diverses Eglises, un peuple chrétien qui concerne non seulement les laïcs, mais aussi les prêtres, les pasteurs, les évêques, même s’il reste à composer encore la pleine et visible communion entre nos Eglises. Ce n’est pas un dialogue qui s’oppose ou se juxtapose à celui des prétendus sommets ou des responsables de l’Eglise, mais un dialogue auquel les chrétiens peuvent participer. Ce peuple chrétien est comme un levain dans le mouvement œcuménique. Nous voulons même espérer que d’autres formes de dialogue, telles que la charité, le service commun, la prière, le dialogue théologique, pourront s’amplifier grâce à ce « dialogue de la vie ». Davantage : nous espérons même que l’éternel problème de savoir de quelle manière le peuple chrétien recevra les progrès des dialogues théologiques officiels pourra être dépassé par un peuple chrétien œcuméniquement préparé. »

Un Centre pour le dialogue œcuménique

En 1961 est né à Rome le « Centre Un » pour coordonner l’activité œcuménique des Focolari. C’est Igino Giordani, pionnier de l’œcuménisme italien, qui l’a dirigé jusqu’à sa disparition en 1980.
De 1961 à 1990, son siège était à Rome, près de la place Navone. Depuis 1990 il se trouve à Grottaferrata (Rome).

Le « Centre Un » coordonne les initiatives et les activités œcuméniques du mouvement des Focolari dans les 182 pays où celui-ci est répandu, en maintenant des contacts avec les personnes chargées de ce dialogue dans les continents.

De 1962 à nos jours se sont tenus 57 rencontres œcuméniques, avec un total de plus de 10 000 participants de diverses Eglises et de divers pays, ainsi que 15 écoles de formation.

Contacts

« Centre Un » pour l’unité des chrétiens
Via della Pedica, 44
00046 Grottaferrata (Roma) IT
Tél. +39-06-9411825
Fax +39-06-9411758
e-mail : centrouno@focolare.org

 

Lighting to Unite by Pianoman75.

www.flickr.com
Partager cet article
Repost0
4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 16:02



Afficher l image en taille réelle

www.ihcenter.org


L' Unité sur le site des Focolari

En réponse à la crise actuelle
qui traverse l'occident et bien plus,
sont en train de se former
à partir de la spiritualité de l'unité,
des lignes de pensées qui proposent à notre époque
de nouveaux paradigmes culturels,
et contribuent à ouvrir des chemins
permettant le renouvellement de la culture.

 

 Complexité et éclatement – Les messages provenant de la société moderne mettent en évidence une nouvelle et croissante complexité. L'éclatement en cours envahit d'une manière particulière le savoir, les idées, les modes de penser. Les divers mondes culturels non seulement n'interréagissent plus entre eux mais se fuient, au point d'entrer en conflit, donnant jour à des conflits relationnels dans chaque contexte social comme au plan international.

Une proposition : la culture de l'unité – Promouvoir une « culture de l'unité » devient nécessaire et urgent. Faite de valeurs positives, capable de placer au centre des intérêts culturels la personne humaine dans sa pleine dignité, dans sa capacité d'entrer en relation, dans son ouverture à la transcendance, comme sujet irremplaçable capable de donner à notre monde un visage et une dynamique plus conforme aux aspirations des individus et des peuples.

L'école Abbà – Les points forts de cette culture sont en train d'émerger grâce à un centre d'études de caractère interdisciplinaire. C'est l'école Abbà. Elle approfondit de manière scientifique et selon la méthodologie propre au charisme de l'unité, les intuitions qui en sont à l'origine. Elle était composée du vivant de Chiara Lubich, d'elle-même et de 30 experts de disciplines variées: de la théologie présente en tous ses domaines à la philosophie, de l'oecuménisme aux disciplines politiques, des sciences naturelles à l'économie, de la sociologie à la psychologie. Chiara Lubich l'a mise en oeuvre en 1990, avec la contribution de mgr Klaus Hemmerle et de professeurs et experts en matières religieuses et laïques. A partir de 1998 se sont ajoutés à y participer et en faire l'expérience trois cent licenciés et experts de ces divers domaines et venant de divers pays. Leur apport se fondant sur l'expérience spirituelle du charisme de l'unité et sur leur expérience professionnelle.

En dialogue avec les divers mondes culturels – Un développement récent dans le domaine culturel est le démarrage d'un dialogue, fait de réciprocité, avec le monde de la culture dans ses différentes expressions et au travers de ses disciplines variées: politique, économie, art, médias, pédagogie, psychologie, sociologie, médecine, droit, architecture, sciences de l'environnement, sport. Il est mis en oeuvre par des instances internationales et par des commissions qui sont en train de se former dans divers pays, au travers de congrès, de séminaires, de rencontres, de forum, d'ateliers, utilisant les moyens de communications. Le but est d'offrir un bagage d'idées, de contributions culturelles mais aussi de vie et de sagesse.

Une pensée inspirée du paradigme de l'unité – Le dialogue est ouvert à tous ceux qui ressentent l'urgence des défis qui sont devant nous, pour élaborer une pensée et une doctrine adaptée à chaque domaine, inspirée du paradigme de l'unité. Il n'y a donc pas d'unicité, mais bien un discours pluriel fait de toutes les pensées, les idées d'hier et d'aujourd'hui, qui permettent de se confronter et surtout de générer un « produit culturel nouveau et innovant ».

Dans l'esprit de communion – L’engagement des membres de l'Ecole Abbà est d'actualiser ce dialogue non pas individuellement mais en tant que communauté scientifique, dans un esprit d'amitié et de communion entre eux, de manière à  composer non un « groupe » mais une « unité », un « nous », duquel peut surgir une dynamique de travail, une mise en oeuvre et des pistes doctrinales.

Les apports de la spiritualité de l'unité aux milieux culturels variés ont été reconnus ces dernières années par de nombreuses universités catholiques et laïques grâce aux prix et hommages données à Chiara Lubich dans des domaines variés. Les premiers essais de ces nouvelles lignes culturelles sont publiées sur la revue Umanità Nuova, revue culturelle du Mouvement.



http://www.focolare.org/page.php?codcat1=440&lingua=FR&titolo=culture%20de%20l'unité&tipo=Culture%20de%20l'unité






http://www.ihcenter.org/groups/uniteinpeace.html
Partager cet article
Repost0
4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 00:20
Mercredi 19 décembre 2007


Image:Alhambra-petit.jpg
http://fr.wikipedia.org

Voici un de mes articles,
paru sur mon blog R-sistons à l''intolérable


http://r-sistons.over-blog.com/article-14790799.html



Bonjour

(..) Mon oeil tombe sur le programme de télévision ; je vois qu'on parle de la présence arabe en Espagne, sur Arte. Trop tard ! L'émission s'achève, raté ! Mais les quelques images me donnent une furieuse envie de parler de Grenade, ma ville préférée, et surtout de ce moment de l'Histoire magique, celui où des civilisations, chrétienne, juive, musulmane, s'interpénétrent et s'enrichissent mutuellement.

Un sujet en or pour moi, creuset de tant d'influences ethniques et religieuses, et si ardemment éprise de communion entre les individus, de conciliation et de réconciliation, de coopération, de tolérance, de fraternisation... qui ne gomme pas les différences, mais les dépasse pour s'enrichir mutuellement. 

Je vous l'ai déjà dit, je suis avant tout une femme de paix, citoyenne du monde, croyante en Dieu, et engagée pour le rapprochement entre les peuples, les religions, mais aussi, vous le savez, en faveur de la Justice, en particulier sociale, ce qui passe d'abord par la dénonciation de tout ce qui avilit l'individu, comme l'accaparement par une minorité des resssources, du pouvoir, et même du droit de vie et de mort sur l'ensemble des citoyens (voyez en particulier mon article "guerres d'extermination des peuples pour le confort d'une minorité"). C'est ce que j'appelle l'intolérable, mon blog vous invite à résister à l'intolérable qu'une poignée de financiers, de patrons et d'actionnaires de multinationales ou de grands groupes notamment médiatiques ou militaires, impose à l'ensemble de l'humanité.
Dans cette perspective, Sarkozy ou Bush ne sont que les sinistres éxécutants d'une politique décidée en haut lieu pour l'enrichissement démesuré d'une "élite", et le malheur des peuples asservis.

undefinedundefined

Et si ce soir je vous parle de Grenade, où j'ai  vécu pendant plusieurs semaines au milieu des Gitans du Sacro-Monte (voyez les photos), c'est finalement moins pour l'envie de rendre hommage à cette ville sublime, aux mille influences et parfums, que par souci de saluer une cité qui a su conjuguer pour son bonheur, et le nôtre, tant de cultures, tant de philosophies, tant de croyances, tant d'arts de vivre. A une époque où l'on parle de CHOC DE CIVILISATIONS, j'aimerais rappeler qu'il fut un temps où celles-ci collaboraient et s'enrichissaient mutuellement.



Les Juifs, les Chrétiens, les Musulmans cohabitaient à Grenade de manière harmonieuse, mais bien davantage : ils collaboraient ensemble, sur le plan technologique, économique, culturel, et les savants des trois grandes religions monothéistes échangeaient leurs connaissances pour un mieux-vivre de tous. Que voyons-nous, aujourd'hui ? Chacun est de son côté, avec SES inventions, ses brevets, son savoir-faire, ne songeant qu'à s'approprier ce qui appartient à l'autre, à le confisquer ou à le supplanter.  

Tous ces échanges,  ou ces communications mutuelles de savoirs, 
concouraient au BIEN COMMUN - des valeurs opposées aux nôtres, aujourd'hui. Des exemples ? L'irrigation, si précieuse sur une terre aride, ou la technique de fabrication du papier. Les cultures communiaient entre elles, poussant les individus, Juifs, Chrétiens ou Musulmans, à agir  ensemble, dans l'intérêt de tous. Le résultat ? La paix, la prospérité, un vivre ensemble qui reste un modèle pour nos sociétés individualistes, intolérantes, cupides. 

Quand on est, comme Sarkozy ou Bush - à l'image de la minorité qui, à travers le libéralisme sauvage, la désinformation, les guerres imposées, asservissent les peuples - seulement préoccupés de réussite personnelle ou d'argent, on ne peut pas contribuer au bonheur des citoyens. On devient vite le jouet de groupes ou d'intérêts qui sont aux antipodes des besoins des peuples ; on le voit actuellement avec SARKOZY  qui - tout en occupant la presse people avec ses aventures d'infirmières libérées ou d'otage en tentatives de libération, de repas au Fouquet's ou de croisière quatre étoiles, d'épouse qui part et de mannequin qui arrive - ne cesse de supprimer toutes les conquêtes de nos ancêtres acquises au prix de tant de luttes, des mesures sociales aux services publics,  des protections du travailleur aux droits acquis,  comme la cinquième semaine de congé payé ! Le Medef applaudit, le peuple va bientôt déchanter. Hélas, demain sera trop tard. 

undefined undefined

Oui, à Grenade, par excellence la ville des Gitans, ce peuple nomade fruit de tant d'influences - à Grenade donc, Chrétiens, Musulmans et Juifs prospéraient ensemble au lieu de se faire la guerre ou de chercher à se supplanter pour le malheur des peuples. Aujourd'hui, bien des conflits sont religieux, liés à l'intolérance ou au désir exacerbé d'affirmation de soi au détriment de l'autre. 

Par sa beauté, l'Alhambra rappelle tout ce qu'on gagne à être ouvert sur l'autre dans sa spécificité, sa richesse propre. Les croyants des trois religions s'entendaient si bien, qu'ils parlaient une seule langue, s'habillaient de la même façon, chantaient même, souvent, des airs identiques. C'était comme s'il n'y avait qu'une seule et même culture. Un royaume en paix, où les habitants vivent dans l'harmonie, la communion fraternelle, le partage, ne peut que prospérer. Quel exemple au moment où la Pensée Unique, via les médias pourris, véhicule la haine, la division, le rejet de l'autre, le choc des cultures, la guerre - évidemment nécessaire - des civilisations ! Et qui bénéficiera de ces conflits ? Les maîtres du monde, et notamment tous les profiteurs de guerre, marchands d'armes, de pétrole ou de reconstruction.
 
J'appelle à la vigilance et à la résistance actives et permanentes tous les peuples, tous les citoyens, tous les croyants
___________________________________________________________________

Malgré des visions du monde différentes, les habitants de Grenade, il y a environ mille ans, ont su trouver le moyen de vivre ensemble. Regardez les articles, tirés de http://fr.wikipédia que j'ai joints : et vous verrez que bien des choses sont communes entre les croyants des trois grandes religions monothéistes qui ne songent aujourd'hui qu'à s'étriper au nom de LEUR vérité, à se supplanter, voire à s'éliminer ! Dans les trois livres sacrés, court la même idée : Aimer Dieu plus que tout, et aimer son prochain comme soi-même, faire le Bien, etc...  

Moi qui, par curiosité, ait lu ce livre actuellement si décrié qui s'appelle le Coran - et qui à mon avis est un livre de paix et très poétique - , je puis vous dire qu'il se réfère sans cesse à ses prédécesseurs, saluant  Moïse comme Jésus, et, presque à chaque page, appelant ses lecteurs à aimer Dieu, à faire le Bien, à penser aux pauvres, etc... Lisez-le sans préjugés, et faites-vous vous-mêmes une idée. N'écoutez pas les lanceurs de contre-vérités ou les propagateurs de haine ! Nous partageons tant de valeurs, nous croyants des trois grandes religions. Le Coran est un livre splendide, comme la Bible chrétienne, avec la personne centrale de Jésus, et la Bible hébraïque, juive si vous préférez, avec ses prophètes - comme je les aime ! - annonçant les catastrophes à venir afin qu'on s'en prémunisse ! C'est d'ailleurs un peu ce que je fais dans mon blog, par amour de la vie et de mon prochain, quel qu'il soit.

J'ai pu entendre la fin de l'émission d'Arte ; il y avait une phrase magnifique : La TOLERANCE ne doit pas seulement être idéologique, mais une pratique. 

Une pratique de tous les jours. Bonsoir, ou bonjour, votre Eva. 

Abonnez-vous à ma prose (voyez newsletters à droite), elle s'adresse à tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté, animés du désir de se débarrasser de tout ce qui est intolérable et de bâtir, ensemble, un monde plus beau pour TOUS.
 
Tags : Grenade, paix, guerre, toilérance, Arte, Bible, Coran, Juifs, Musulmans, Chrétiens, prophètes, Alhambra, Sacro-Monte, Gitans, Bush, Sarkozy, Medef, social, services publics, civilisation, choc des civilisations, Fouquet's, Espagne...

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

Extaits de l'encyclopédie Wikipédia :

 

Ce pays, vite oublié après l’année cruciale (1492) par les vainqueurs au dogme ne souffrant pas de plus de complexes que leurs prédécesseurs, apporta un développement technologique et économique important à l'occident.

Al-Andalus a ainsi permis le développement en Europe des méthodes de cultures : irrigation, culture de l’orange, pêchers, abricotiers…

Al-Andalus, pendant près de huit siècles, fut perçue comme puissance allogène à l’Europe par l’Occident chrétien alors en pleine mutation et qui tira tout le parti de ce voisin jusqu’à l’absorber. C’est l’âge d’or sans précédent de l’Islam sur tous les plans civilisationnels et que l’occident acquiert sans complexes.

À tel point que le futur Pape Sylvestre II vient aussi étudier la science des sages musulmans compulsée à Barcelone.

Vue sur les jets d'eau d’apparat du Généralife

 

On englobe sous le terme d' art hispano-mauresque les diverses formes artistiques (et notamment l'architecture) qui se sont développées dans la péninsule ibérique pendant la présence musulmane, du VIIIe au XVe siècle : l'extension géographique dépasse quelque peu la péninsule ibérique, certaines régions du Maghreb occidental ayant subi une forte influence de cette dernière.

palais de la Aljafería
palais de la Aljafería

Parmi les monuments relevant de l'art hispano-mauresque :

D'un point de vue historique, le développement au cours de cette période de l'histoire d'al-Andalus de l'art mozarabe montre que cet art n'est pas que mauresque mais comprend également un syncrétisme propre à l'Hispanie

Le judaïsme désigne la tradition et la culture religieuse des Juifs[1], c'est-à-dire des descendants des Hébreux israélites de Judée[2], et de ceux qui les ont rejoints par la conversion[3]. Le judaïsme comporte des éléments religieux, mais ne s'y limite pas, contenant, outre son code de conduite, une législation, des rites, et des coutumes non spécifiquement religieuses.

Selon ses textes fondateurs, en particulier le Tanakh, la foi des anciens Israélites, et de leurs descendants, les Juifs, est basée sur une alliance contractée entre Dieu et Abraham[4] et renouvelée avec Moïse[5]. Le judaïsme est donc une religion abrahamique, fondée sur la Loi mosaïque, les écrits prophétiques et les autres Écrits, collectivement appelés Tanakh, Miqra ou Bible hébraïque.
Elle se fonde sur le culte du Dieu d'Abraham, Isaac et Jacob, YHWH, Elohim au Nom ineffable, Un, Unique, omniscient, omnipotent, juste, charitable, miséricordieux, transcendant, ayant créé le monde, et continuant de s'impliquer dans sa destinée, faisant irruption dans l'Histoire, ainsi qu'Il le démontre en faisant sortir les enfants d'Israël d'Égypte. Son culte était assuré par les cohanim et centré sur le Temple de Jérusalem, détruit par deux fois.

Le judaïsme est l'une des premières fois purement monothéistes connues, et l'une des plus anciennes traditions religieuses encore pratiquées de nos jours. Les valeurs et l'histoire du peuple juif sont à la source de la fondation d'autres religions abrahamiques, comme le christianisme, l'islam et le bahaïsme. Il n'est toutefois pas à la base du samaritanisme, qui est une tradition concurrente.

Le judaïsme fut rarement, sinon jamais, monolithique dans ses pratiques, l'autorité centrale ne reposant pas sur un ou des individus, mais sur un texte central, la Bible dont il existe diverses interprétations[6]. Toutefois, tous les courants, anciens et modernes, professent quelques préceptes centraux :

  • YHWH est Un et Unique, Créateur de l'Univers, et il n'y en a pas d'autre.
  • YHWH, Se souvenant de l'Alliance qu'Il avait contractée avec Abraham, Isaac et Jacob, a fait sortir le peuple d'Israël d'Égypte, où il était demeuré 400

Le judaïsme libéral est l'un des courants héritiers du judaïsme progressiste apparu en Allemagne avec les Lumières. En réalité, « judaïsme libéral » est un terme utilisé par certaines communautés, notamment en France, en Angleterre et aux Pays-Bas, pour désigner ce qui est connu par d'autres comme le « judaïsme réformé » ou le « judaïsme progressiste. » Cette distinction est légèrement moins pertinente en France qu'en Angleterre où le Movement for Reform Judaism est plus proche de la philosophie du judaïsme conservative que de son homonyme américain.

Medina Az zahara
Article détaillé : Califat de Cordoue.



Le christianisme est une religion monothéiste, fondée sur la vie et les enseignements de Jésus de Nazareth tels qu'ils sont présentés dans le Nouveau Testament, et qui est apparue après sa crucifixion, au Ier siècle.

Ce terme vient du Grec Χριστός, l'équivalent du terme hébraïque Messie (מָשִׁיחַ - mashia'h, littéralement « celui qui est oint »), et de lui découle l'appellation Jesus-Christ: Les chrétiens croient en effet que Jésus de Nazareth est le fils de Dieu et le Messie que prophétisait l'Ancien Testament.[1] Les Actes des Apôtres indiquent que le nom de chrétien (Grec Χριστιανός), signifiant appartenant au Christ ou partisan du Christ, fut donné à ses disciples à Antioche au milieu du premier siècle.[2] La référence la plus ancienne connue pour le terme christianisme (Grec Χριστιανισμός) se trouve dans la lettre d'Ignace d'Antioche aux Magnésiens à la fin du premier siècle.[3]

Ayant profondément marqué la civilisation occidentale, le christianisme est de nos jours la religion la plus répandue dans le monde[4]. Elle est présente sur tous les continents, et plus particulièrement en Europe, en Amérique, en Afrique sub-saharienne et en Océanie où elle est prédominante[réf. nécessaire].

Le christianisme partage ses origines et nombre de ses textes avec le Judaisme, particulièrement la Bible Hébraique, connue chez les chrétiens sous le nom d'Ancien Testament ou de Premier Testament.[5] Comme le Judaisme et l'Islam, le christianisme est classé parmi les religions abrahamiques[6],[7].


intérieur des palais nasrides, peinture orientaliste de Adolf Seel, 1886

intérieur des palais nasrides, peinture (http://wikipédia)

L'islam est une religion monothéiste (croyance en un seul Dieu transcendant ; le panthéisme, immanence de Dieu, est considéré comme étant shirk), chronologiquement le troisième grand courant monothéiste de la famille des religions abrahamiques. Apparu en Arabie au VIIe siècle, il se distingue du judaïsme et du christianisme avec lesquels il a néanmoins de nombreux éléments communs. Les fidèles sont appelés musulmans.

L'islam a un livre sacré, le Coran, dont le dogme assure qu'il a recueilli la révélation de Dieu au prophète Mahomet par l'intermédiaire de l'archange Gabriel. Les autres livres sacrés dans l'islam sont, par ordre chronologique, le Suhuf-i-Ibrahim (les Feuillets d'Abraham), la Tawrat (le Pentateuque ou la Torah), le Zabur (le Livre des Psaumes) et le Injil (les Évangiles ou le Nouveau Testament).

Il y a entre 1 et 1,8 milliard de musulmans dans le monde[1]. Ils se répartissent en plusieurs courants, notamment le sunnisme et le chiisme. C’est en Indonésie que vit la communauté musulmane la plus importante au monde.

00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

Je reproduis le montage que le site http://presence-au-sud.over-blog.com a fait à partir de mon article "des Juifs s'engagent contre la colonisation et pour la paix", car c'est très joliement fait, et c'est en effet facteur de paix.


actions pour la paix

Des Juifs s'engagent 
contre la colonisation 
et pour la paix
 
sur le blog de: R-sistons à l'intolérable       (extraits)



"Oui
"je suis en colère 
"contre la guerre 
"contre toutes les guerres 
"contre l'occupation 
"contre toutes les occupations



Elle s'appelle Perrine, et elle est juive d'origine. 
Heurtée par les événements...

...et ayant l'intelligence de comprendre
que l'occupation 
contribue à augmenter l'antisémitisme 
que l'on prétend combattre.

Oui, je pense aussi 
que ce n'est pas 
en passant son temps à dérouler 
devant nos yeux et nos oreilles 
la Shoa qu'on nous convaincra, 

mais en ayant un comportement
juste
humain 
Et c'est facile : 
des plans de paix
il y en a.

Le problème, c'est qu' Israël préfère la guerre à la paix.... pour quelques arpents de terre de plus, 
quelques oliveraies, 
quelques murs historiques, 
ou des sources d'eau supplémentaires.



En réglant équitablement la question palestinienne, 
le couple Etats-Unis- Israël 
solutionnerait grandement 
le problème de la sécurité 
et de l'antisémitisme 
redresserait leur image 
aux yeux des peuples 
et retirerait une source 
de graves tensions dans le monde.

L'article que je vais vous présenter 
sur une réalité méconnue de l'occupation, 
les punitions collectives, est écrit par un Juif,
Gédéon Lévy
Et Perrine est-elle même d'origine juive. 

Lire et voir la suite (lire également les commentaires sur l'article: dossier complet)
sur:  http://r-sistons.over-blog.com/article-14615266.html

Lire aussi sur Rue89
http://www.rue89.com/2007/12/14/

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Eva pour la communion des civilisations
  • : Eva est une femme de paix, de consensus, s'opposant au "choc de civilisations", prônant la tolérance, le dialogue et même la communion de civilisations. Elle veut être un pont fraternel entre les différentes religions monothéistes. Elle dénonce les fondamentalismes, les intégrismes, les communautarismes sectaires et fanatiques, repliés sur eux, intolérants, va-t-en-guerre, dominateurs, inquisiteurs, haineux, racistes, eugénistes, impérialistes.
  • Contact

Recherche